Dans l’article sur la loi du Mouvement, je parles du fait qu’à chaque fois que je vois apparaître la notion d’expansion de l’Univers, mes cellules réagissent et éveillent en moi une sensation « Non l’Univers n’est pas en expansion » ;
Alors que si, l’Univers est en expansion, mais…
L’espace, le premier pas de la Vie
Lorsque j’ai commencé à étudier l’Ayurvédia, la médecine traditionnelle indienne, j’ai voulu comprendre la nature du Prana par rapport au Qi.
J’ai comparé les éléments et la philosophie des 2 médecines.
Le Qi nait de l’unité non manifesté et devient la matière essentielle constituant l’Univers.
Le Prana est l’énergie qui jaillit de l’acte créateur pour devenir individuation.
C’est là que j’ai réalisé que oui, l’Univers est en expansion. Il faut que l’espace remplie d’énergie créatrice apparaisse, pour permettre le mouvement retour des particules, qui vont se rencontrer et donner vie à la matière.
Dans le cycle des 5 mouvements du Yin-Yang :
Le Qi appartient au cycle d’engendrement,
Le Prana du monde de la non forme, au cycle de régulation.
L’enchainement des 5 grands éléments de l’Ayurveda correspondent au cycle de contre-domination.
Le Qi de la MTC, représente le mouvement de la dualité Yin / Yang qui permet à la vie d’exister et de s’équilibrer. L’énergie de l’énergie vitale.
Le Prana de l’Ayurveda, représente la dynamisation, l’évolution de quelque chose vers autre chose. La matière de l’énergie vitale.
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J’ai compris que l’Univers est en expansion. Mais une question subsiste. Je n’arrive pas à avoir une intuition claire entre 2 options :
L’Univers est en expansion continuelle et constante. Existe-t-il un rapport entre nos possibilités physiques, conscientes, nos connaissances et la limite de l’Univers ? Cette expansion a-t-elle un limite ? Ou est-elle infinie ?
L’Univers est en expansion lorsqu’il réalise un saut quantique afin d’augmenter son espace pour permettre de nouvelles expériences conscientes de Vie. Est-ce qu’il arrête ou ralentit son expansion lorsqu’il y a assez d’espace pour vivre cette nouvelle expérience ? Est-ce qu’il faut attendre la fin de l’expansion pour comprendre les expériences des nouvelles réalités physiques ? Pouvons-nous et/ou avons-nous cherché à savoir si l’expansion de l’Univers a toujours eut lieu ? Si elle a toujours la même vitesse ? Est-elle la même en tous points de l’Univers ? Ou est-elle relative ?
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Quelque soit les réponses à ces questions, notre monde est régit par des lois issues de la Dualité Énergie / Matière – Consciente.
Par exemple : sur Terre l’eau coule vers le bas, nous naissons, vivons et mourrons. Si d’autres multivers existent, les lois et les êtres vivants peuvent répondre à d’autres lois et d’autres réalités physiques.
Aujourd’hui l’Univers est en expansion et sur Terre, nous vivons un changement climatique, des changements de mentalités, de capacités,… un chaos qui montre une évolution de grande ampleur. Pour aller où, je ne sais pas, mais… tout évolue.
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La Ki-Regeneration® évolue aussi
Les premières études approfondies de la Médecine Traditionnelle Chinoise et l’Ayurveda, me prouvent que ma démarche et l’idée de développer une Médecine auto-régénératrice basée sur la capacité naturelle et innée du corps humain à s’auto-régénérer pour rester équilibré sont tout à fait pertinentes. Mais il y a beaucoup de travail pour développer cette médecine. Je n’ai pas les finances pour le faire et je ne vois pas comment monter un projet de recherche pour y remédier.
J’ai réalisé le modèle de l’Auto-Évolution Équilibré du Corps Humain. Je peux ainsi définir où poser les mains pour utiliser les capacités synaptiques quantiques et auto-régénératrices de certains organes afin de mettre à jour le Plan Univers du corps humain.
Le Temps évolue, Nous aussi.
Je me focalise sur 2 applications :
Aider les personnes qui meurent de faim à pouvoir se nourrir du prana. J’ai développé les fonctions praniques et je peux les transmettre grâce à la Ki-Regeneration®.
Développer un protocole d’évolution auto-équilibré du corps qui utilise le sens du toucher, le Braille. Les sens ont déjà montré leur pouvoir thérapeutique via l’olfactologie, l’art thérapie, … Dans le même principe, je souhaite utiliser le Braille et la capacité quantique du corps humain afin d’aider les personnes à renouveler les fonctions biologiques altérées :
La Ki-Regeneration® pour connecter les Bibliothèques universelles et individuelles du corps humain, et activer les commandes des fonctions biologiques d’auto-régénération.
Le sens du toucher, le Braille, pour activer la plasticité cérébrale,
Et l’application d’un protocole de mise à niveau en fonction de l’effet recherché.
Ceci pourrait être par exemple les séances de motricité suite à un AVC, afin d’aider à la récupération de la marche ou l’usage de ses membres supérieurs,
Un protocole de Ki-Regeneration® pour renouveler des fonctions biologiques qui n’ont pas été développées durant la grossesse,
…
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J’ai terminé la théorie. J’ai développé une série de livrets en braille pour débuter les essais.
Je suis entrain de développer les protocoles, qui seront à valider au-près de personnes. Pour cela, je recherche un travail en milieu hospitalier, institutionnel, associatif, humanitaire,… Je pourrai mettre en pratique la Ki-Regeneration® et le Braille, en l’intégrant aux connaissances et aux soins existants.
En parallèle, je souhaite me former à la marmathérapie pour apprendre à reconnaitre et gérer les déséquilibres du corps, et ainsi pouvoir apporter une expertise énergétique aux soins, et ouvrir d’autres champs d’applications.
Si vous avez une proposition de travail, des questions. Je serai ravie d’y répondre. Envoyer un mail à obel.bourgait@gmail.com.
Avec tous mes remerciements pour avoir pris le temps de lire cette page.
Puisse l’évolution de l’Humanité nous mener à la Paix sur Terre.
Pourquoi est-ce que la contemplation des Mondes Imaginaires de l’Art Univers permet l’auto-guérison, si aucune mémoire, émotion, peur ne bloque le processus d’auto-régénération ?
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
Pour répondre à cette question, je m’appuie sur 3 livres de références :
« Biologie des Croyances » de Bruce Lipton, p150
A mesure que les animaux plus complexes ont évolués, les cellules spécialisées ont pris la responsabilité de surveiller et d’organiser le flux des signaux moléculaires régulant leur comportement. Ces cellules se sont constitués en des réseaux de nerfs et un processeur central d’information, le cerveau. La fonction de ce dernier est de coordonner le dialogue des signaux moléculaires dans la communauté. En conséquence, chaque cellule d’une communauté doit obéir aux décisions éclairées de son autorité consciente, le cerveau, lequel contrôle le comportement des cellules du corps. C’est là un point dont il faut tenir compte lorsque nous accusons les cellules de notre corps des problèmes de santé qui nous affectent.
ÉMOTIONS : COMPRENDRE LE LANGAGE DES CELLULES
Chez les formes de vie supérieures plus conscientes, le cerveau s’est spécialisé pour permettre à toute la communauté de se syntoniser sur ses signaux régulateurs. Le système limbique s’est doté d’un mécanisme unique qui convertit les signaux communicationnels chimiques en sensations que toutes les cellules de la communauté sont aptes à ressentir. Notre conscient ne se limite pas à « lire » le flux de signaux de coordination cellulaire qui constituent la « conscience » corporelle. En réalité, il peut également générer des émotions sous la forme d’une émission de signaux régulateurs contrôlée par le système nerveux.
Au moment où j’étudiais les mécanismes du cerveau cellulaire et que je comprenais de plus en plus le fonctionnement du cerveau humain, Candace Pert étudiait le cerveau humain et comprenait de mieux en mieux les mécanismes du cerveau cellulaire. Dans Molecules of Emotion [Molécules d’émotions], Pert révèle comment, en étudiant les récepteurs d’information situés sur les membranes des cellules nerveuses, elle a découvert que ces récepteurs nerveux étaient présents dans la plupart, sinon la totalité, des cellules du corps. Par ces expériences, elle a établi que l’« esprit » n’est pas uniquement localisé dans la tête, mais réparti dans tout le corps, sous forme de signaux moléculaires. Son travail soulignait en outre que les émotions n’émanent pas seulement d’une réaction à l’information provenant de l’environnement physique. Le mental peut consciemment utiliser le cerveau pour générer des « molécules d’émotion » et outrepasser le système. Si la conscience, employée judicieusement, peut améliorer la santé du corps, le contrôle inconscient des émotions peut aisément nuire à la santé du corps, sujet approfondi dans les chapitres 6 et 7. Molecules of Emotion est un livre très inspirant qui décrit le processus de découvertes scientifiques. Il présente un aperçu des luttes auxquelles sont confrontés ceux qui tentent de soumettre le nouvelles « idées » à l’ordre scientifique établi, un sujet qui m’est très familier !
Molecules of emotion de Candace B. Pert, p141 Traduit en français par moi-même car le livre en français « Molécules d’émotion » n’existe pas.
Si l’on accepte l’idée que les peptides et autres substances informationnelles sont les substances biochimiques de l’émotion, leur distribution dans les nerfs du corps revêt une importance considérable, que Sigmund Freund, s’il était encore en vie, soulignerait avec joie comme la confirmation moléculaire de ses théories. Le corps est l’inconscient ! Les traumatismes refoulés causés par une émotion intense peuvent être stockés dans une partie du corps, affectant ainsi notre capacité à ressentir cette partie, voire à la bouger. Ces nouveaux travaux suggèrent qu’il existe une infinité de voies permettant à l’esprit conscient d’accéder à l’inconscient et au corps – et de les modifier – et fournissent également une explication à un certain nombre de phénomènes étudiés par les théoriciens de l’émotion.
L’ESPRIT DANS LE CORPS : FILTRER, STOCKER, APPRENDRE, SE SOUVENIR, RÉPRIMER
Grâce aux recherches que je viens de décrire, nous ne pouvons plus considérer le cerveau émotionnel comme confiné aux localisations classiques de l’amygdale, de l’hippocampe et de l’hypothalamus. Par exemple, nous avons découvert d’autres localisations anatomiques où se trouvent de fortes concentrations de presque tous les récepteurs de neuropeptides, comme la corne dorsale ou la face postérieure de la moelle épinière, première synapse du système nerveux où transite toute information somatosensorielle. (Le terme somatosensoriel désigne toute sensation corporelle, qu’il s’agisse du contact de la main d’autrui sur notre peau ou des sensations résultant du mouvement de nos propres organes dans le cadre de nos fonctions corporelles.) Non seulement les récepteurs aux opiacés, mais presque tous les récepteurs peptidiques que nous recherchions se trouvaient dans ce site de la moelle épinière qui filtre toutes les sensations corporelles. En fait, nous avons constaté que pratiquement partout où l’information provenant des cinq sens – vue, ouïe, goût, odorat et toucher – pénètre dans le système nerveux, se trouve une forte concentration de récepteurs de neuropeptides. Nous avons appelé ces régions « points nodaux » (ou, familièrement, « points chauds ») pour souligner qu’il s’agit de lieux où converge une grande quantité d’informations. L’information est véhiculée par les axones et les dendrites de nombreux corps nerveux qui se croisent ou établissent un contact synaptique.
Le Tao Te King « Le livre de la Voie et de la Vertu » de Lao-Tseu Traduit du chinois par Stanislas Julien, éditions mille et une nuits
Chapitre 1
La voie qui peut être exprimée par la parole n’est pas la Voie éternelle ; le nom qui peut être nommé n’est pas le Nom éternel.
(L’être) sans nom est l’origine du ciel et de la terre ; avec un nom, il est la mère de toutes choses.
C’est pourquoi, lorsqu’on est constamment exempt de passion, on voit son essence spirituelle, lorsqu’on a constamment des passions, on le voit sous une forme bornée.
Ces deux choses ont une même origine et reçoivent des noms différents. On les appelle toutes deux profondes. Elles sont profondes, doublement profondes. C’est la porte de toutes les choses spirituelles.
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Les émotions étant des molécules de régulation de l’équilibre du corps, il peut arriver qu’elles bloquent les capacités auto-régénérantes du corps.
Comme le mental peut consciemment utiliser le cerveau pour générer des « molécules d’émotion » et outrepasser le système, la méditation qui agit sur le mental, va nous permettre de retrouver la paix intérieure qui va neutraliser les molécules émotionnelles qui bloquaient les capacités auto-régénérantes.
Grâce à la méditation, les capacités d’auto-régénération du corps seront à nouveau opérationnelles, et vont pouvoir le guérir.
Mais comme la régulation se réalise dans les deux sens, il se peut que l’émotionnel bloque la réalisation de la méditation.
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Comme le souligne Candace Pert, l’information provenant de nos 5 sens – vue, ouïe, goût, odorat et toucher – pénètre dans le système nerveux, dans des zones à forte concentration de récepteurs de neuropeptides.
C’est pourquoi, l’art thérapie, l’olfactologie,… sont des techniques qui permettent de corriger les mauvais appariements survenus entre la fonction « consciente » du cerveau et la fonction « émotionnelle » du corps, qui jusque là provoquent des problèmes de santé.
Cela renforce mon idée que la lecture braille utilisant les sens (toucher, vue) et le cerveau pour la compréhension, peut aider à libérer les récepteurs des molécules émotionnelles liées à des traumatismes, des fausses croyances qui se sont inscrites dans l’inconscient du corps.
A chaque fois que je vois apparaître la notion d’expansion de l’Univers, mes cellules réagissent et éveillent en moi une sensation que c’est faux, « Non l’Univers n’est pas en expansion ».
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
Voici 3 extraits de livres pour éclairer ma réflexion :
« Biologie des Croyances » de Bruce Lipton, p153
Chez les humains, comme chez certains mammifères supérieurs, une région du cerveau s’est spécialisée ; elle est associée à la pensée, à la planification et à la prise de décision. C’est le cortex préfrontal. Cette partie du cerveau antérieur semblerait être le siège de l’activité mentale « consciente ». Le conscient est capable d’autoréflexion. Cet organe de perception, dont l’évolution est récente, observe nos propres comportements et émotions. De plus, il a accès à presque toute l’information stockée dans notre mémoire à long terme. Cette aptitude est extrêmement importante, car elle nous permet de considérer l’historique de notre vécu au moment de planifier consciemment l’avenir.
Grâce à sa capacité d’autoréflexion, le conscient est extrêmement puissant. Il est capable d’observer tous nos comportements programmés, de les évaluer et de décider consciemment d’en changer le programme. Nous pouvons choisir consciemment notre manière de réagir à la plupart des signaux de l’environnement, ou d’y répondre ou pas. La capacité consciente d’outrepasser les automatismes du subconscient constitue le fondement du libre arbitre.
Ce don particulier comporte néanmoins un désavantage tout aussi particulier. Alors que la plupart des organismes doivent faire eux-mêmes l’expérience de stimuli, notre cerveau est si apte à « apprendre » les perceptions, que nous pouvons les acquérir indirectement de nos éducateurs. Une fois que nous acceptons celles des autres comme des « vérités », leurs perceptions se cristallisent dans notre cerveau et deviennent nos « vérités ». Or, cela peut poser un problème. Qu’arrive-t-il si les perceptions de nos éducateurs sont inexactes ? Dans ce cas, de fausses perceptions sont téléchargées dans notre cerveau. Comme l’inconscient sert uniquement à rejouer le mode stimuli-réactions, il n’y a pas de « fantôme » dans cette partie de la « machine » pour évaluer les conséquences à long terme de cette programmation. L’inconscient travaille uniquement au « présent ». Par conséquent, les fausses perceptions programmées dans notre inconscient ne sont pas « surveillées » et nous entrainent dans des comportements inappropriés et restreints.
Molecules of emotion de Candace B. Pert, p135 in english book. Traduit en français par moi-même car le livre en français « Molécules d’émotion » n’existe pas.
LES ÉMOTIONS PROVIENNENT-ELLES DE LA TÊTE OU DU CORPS ?
Jusqu’en 1984, j’avais supposé que les célèbres expériences humaines de Wilder Penfield avaient prouvé sans l’ombre d’un doute que les émotions provenaient du cerveau. Mais cette année-là, j’ai donné une conférence lors de la deuxième réunion internationale de la Société pour l’étude de l’émotion, qui se tenait à Harvard, et j’y ai rencontré Eugene Taylor, historien des sciences au département de psychologie. Il était enthousiasmé par la conférence que je venais de donner, où je présentais la théorie des peptides et autres ligands comme substances biochimiques de l’émotion. Eugène voulait savoir où j’en étais dans le célèbre débat James-Cannon, qui, me rappela-t-il, portait sur les sources ultimes des émotions. Proviennent-elles du corps puis sont perçues dans la tête, où nous inventons une histoire pour les expliquer, comme le disait William James ? Ou naissent-elles de la tête et se propagent-elles au corps, comme le postulait Walter Cannon ?
En 1884, alors professeur adjoint de philosophie à Harvard, William James publia son essai « Qu’est-ce qu’une émotion ?», fondant sa théorie sur sa propre observation introspective et ses connaissances générales en physiologie. Il concluait que la source de l’émotion est purement viscérale, c’est-à-dire, provenant du corps, et non cognitive, provenant de l’esprit, et qu’il n’existe probablement pas de centre cérébral d’expression émotionnelle. Nous percevons des événements et éprouvons des sensations physiques, puis, après cette perception, qui stimule nos souvenirs et notre imagination, nous qualifions nos sensations physiques d’émotions. Cependant, il pensait qu’en réalité, l’émotion n’existait pas. Il n’y avait qu’une perception et une réponse corporelle. Les réverbérations sensorielles et motrices immédiates qui se produisent en réponse à la perception – le cœur qui bat, l’estomac serré, les muscles tendus, les mains moites – sont les émotions. Et les émotions sont ressenties dans tout le corps comme des sensations, « dont chaque morceau apporte sa pulsation de sentiment, faible ou aiguë, agréable ou douloureuse ou douteuse, à ce sentiment de personnalité que chacun de nous porte infailliblement avec lui. » Les émotions consistent en des changements organiques dans le corps, musculaires et viscéraux, et ne sont pas un sentiment primaire directement suscité, mais un sentiment secondaire, indirectement suscité par le fonctionnement du corps.
Comme beaucoup de théories de salon séduisantes, celle de James semblait s’effondrer sous le poids des données réelles, en l’occurrence, des expériences de laboratoire réalisées par son élève Walter Cannon, physiologiste expérimental et auteur de La Sagesse du corps, qui, en 1927, avait expliqué le fonctionnement du système nerveux autonome sympathique. Un nerf unique, le nerf vague (« nerf errant »), sort de l’arrière du cerveau par un orifice situé à la base du crâne (le foramen magnum), puis se divise pour parcourir les faisceaux de cellules nerveuses, ou ganglions, de chaque côté de la moelle épinière et envoyer des ramifications vers de nombreux organes, notamment les pupilles, les glandes salivaires, le cœur, les bronches, l’estomac, les intestins, la vessie, les organes sexuels et les glandes surrénales (d’où est libérée l’hormone adrénaline). Lorsque Cannon a stimulé le nerf vague au moyen d’électrodes implantées dans l’hypothalamus, situé à la base du cerveau, juste au-dessus de l’hypophyse, il a observé des changements physiologiques dans tous ces organes, compatibles avec les besoins de l’organisme en situation d’urgence, où les ressources devaient être gérées rapidement, efficacement et automatiquement, sans perte de temps. Grâce à cette stimulation hypothalamique, par exemple, le sang des organes internes de la digestion a été rapidement redirigé vers les muscles pour une réaction de « combat ou de fuite » ; la digestion pouvait attendre la fin de l’urgence. Une augmentation de la production d’adrénaline a stimulé le cœur et incité le foie à libérer des réserves supplémentaires de sucre pour une énergie instantanée.
Du point de vue de Cannon, la théorie de l’émotion viscérale de James était totalement fausse. Cannon pouvait mesurer avec précision le temps écoulé entre le moment où l’hypothalamus recevait une décharge électrique et celui où les modifications corporelles de la circulation sanguine, de la digestion et du rythme cardiaque commençaient à se produire. Il concluait que ces changements étaient tout simplement trop lents pour être la cause des émotions plutôt que leur effet. De plus, l’induction artificielle de modifications viscérales typiques des émotions fortes, comme l’utilisation d’un courant électrique pour produire une forte contraction intestinale semblable à celle qui se produit au premier moment de panique, ne produisait pas les autres signes de cette émotion. De plus, Cannon soulignait que les animaux dont le nerf vague avait été sectionné, et vraisemblablement incapables de modifications corporelles viscérales sympathiques, semblaient néanmoins se comporter de manière tout aussi émotionnelle face à une situation menaçante. Selon Cannon, l’hypothalamus du cerveau était le siège des émotions, qui se propageaient jusqu’au corps par l’intermédiaire des connexions neuronales de l’hypothalamus à l’arrière du cerveau, ou tronc cérébral, ou par l’intermédiaire des sécrétions de l’hypophyse.
Tandis qu’Eugene Taylor attendait avec impatience mon point de vue de la fin du XXe siècle sur le débat quelque peu obscur James-Cannon, j’ai soudain eu une grande révélation : « Eh bien, c’est les deux ! Ce n’est pas l’un ou l’autre ; en fait, c’est les deux et aucun ! C’est simultané – une voie à double sens », ai-je lâché. Je venais de réaliser que la résolution d’un débat dont les origines remontaient à plus d’un siècle détenait la clé pour comprendre une énigme très moderne : comment les émotions peuvent-elles transformer le corps, soit créer la maladie, soit la guérir, soit maintenir la santé, soit la miner ?
Le Tao Te King « Le livre de la Voie et de la Vertu » de Lao-Tseu Traduit du chinois par Stanislas Julien, éditions mille et une nuits
Chapitre 42
Le livre de la Voie et de la Vertu
Philosophie repris dans la médecine traditionnelle chinoise
DAO, ce texte ne fait pas partie du chapitre 42. Le DAO, c’est l’essence même de la réalité et par nature ineffable et indescriptible, la Voie éternelle innommable.
Le non manifesté Monde de la non forme
Le Tao a produit un
= Capacité du manifesté. Énergie originelle. Unité suprême.
Un a produit 2
= Dualité, équilibre, harmonie en cours de dynamisation Apparition des 2 images du Yin, Yang.
Deux a produit trois
= La manifestation du Yin/Yang, l’interrelation, harmonie qui engendre le mouvement.
Trois à produit tous les êtres.
Le manifesté Monde de la forme, la conscience peut s’auto-observer, la création.
Tous les êtres fuient le calme et cherchent le mouvement.
Je pense que les émotions, notre ressentit corporel, nous font interagir les uns envers les autres, nous permettent de nous poser calmement en méditation ou nous font nous agiter dans tous les sens. Résister ou lâcher prise. Rendre visible un espace non manifesté, créant depuis un point fixe manifesté, une impression d’expansion.
Un souffle immatériel forme l’harmonie
Ki’Chi’Qi
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Aujourd’hui, nous avons tout spécialisé pour comprendre le détail des choses, mais n’a-t-on pas perdu de vue le plan d’ensemble de la Vie ?
Nous sommes tous d’accord pour dire que Nous, les êtres humains, sommes Vivants et Conscients.
Et si l’Univers était Vivant et Conscient lui aussi ?
Ne serait-il pas temps de réunir Physique quantique, Biologie, Philosophie…. afin de retrouver la place de chaque chose dans le grand tout Universel de la Vie ?
Ne serait-il pas temps de considérer le Cosmos comme un Univers Vivant et Conscient ?
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Nous sommes l’Univers Cosmique intriqué dans l’Univers.
Nous naissons enfant, puis adolescent puis adulte. Notre corps grandit. Nous naissons, vivons et mourons. Notre vie terrestre est limitée dans le un espace-temps donné.
L’Univers est né, il est l’espace qui a permis aux atomes, aux planètes… à nous d’apparaitre. Son espace est limité dans le temps.
Il n’y a pas d’expansion possible en dehors du DAO.
Si nous nous mettons dans la peau de nos ancêtres qui ne savaient pas que la terre était ronde et vaste. Plus ils avançaient, plus ils la découvraient mais la Terre n’était pas en expansion pour autant.
L’eau qui se répand sur le sol, répond aux lois de la gravité, elle se déplace, prend plus de place, mais elle n’est pas en expansion. Il n’y a pas plus d’eau sur le sol que dans le bol qui la contenait.
Je pense que c’est la même chose pour l’Univers. Plus nous augmentons notre conscience, et la précision de nos calculs, plus nous voyons loin, mais l’Univers n’est pas en expansion. Je dirai que c’est comme la Terre, l’eau dans un bol, qui ont un espace-volume fini en mouvement ; l’Univers a aussi un espace fini en mouvement, le DAO. C’est le meilleur mot que je trouve pour le décrire. Le DAO n’est pas accessible à notre perception humaine, à notre conscience manifestée, c’est peut-être pour cela que le cerveau « choisit » le mot expansion qui sonne faux pour moi.
Contrairement à nos ancêtres, nous avons énormément développé notre cerveau depuis le siècle des lumières, ce qui nous permet d’élaborer des modèles, de la théorie, avant l’expérimentation. Alors qu’eux expérimentaient les choses et de là, ils en déduisaient les modèles.
Pour moi, l’Univers n’est pas en expansion, les modèles nous montrent qu’il existe quelque chose au-delà de ce que notre conscience peut concevoir.
Bruce Lipton dans son livre « La biologie des croyances », nous indique que nous avons développé un cerveau tellement performant qu’en analysant des situations, il peut en déduire des vérités qui peuvent être « fausses », mais auxquelles il s’accroche et qui bloque des opportunités car « les fausses perceptions programmées dans notre inconscient ne sont pas « surveillées » ».
Candace Pert, montre que nos émotions, sont un pont entre notre corps et notre cerveau, notre Mental. Ils pourraient nous permettre de palier les faux aiguillages et de garder le cap d’une vie harmonieuse.
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La Vie n’est pas une expansion illimité d’expériences/créations matérielles, c’est plutôt, un mouvement perpétuel pour atteindre l’ultime harmonie. Je ne pense pas que c’est en développant plus nos cerveaux ou l’IA que nous résoudront les problèmes existentiels auxquels l’Humanité est confrontée.
Il serait judicieux de s’arrêter quelques instant, faire une interconnexion de toutes nos spécialisations, nos émotions pour retrouver le plan de la Vie sur Terre et choisir la bonne Voie.
Voici les étapes pour comprendre l’inter-dépendance des composantes ‘Énergétique / Physique – Consciente’ du corps humain.
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Apprendre les bases d’un corps en bonne santé et d’un corps malade ; développer les bases de guérison, le principe de la médecine auto-régénératrice innée et naturelle, et pratiquer des soins de magnétisme du Ki
L’anatomie humaine et animale, l’embryologie, la pathologie : générale, anatomique, neuroanatomique, cardiaque, digestive, lymphatique, immunologique ;
La naturopathie et l’homéopathie : comprendre leur principe de guérison et de reprogrammation ;
La médecine chinoise, la médecine japonaise ‘yen, shiatsu’ : comprendre l’équilibre yin-yang du corps ;
La voix : comprendre l’intégration d’éléments de nature physique, énergétique, conscient différents dans un but commun.
Je souhaite le faire à travers le chamanisme et sa connexion au monde animal, car leur programme Conscience-Autodidacte est connecté par flux-simple au magnétisme du Ki et non par flux-connect comme nous. Les soins seront plus faciles à mettre en place, car il n’y aura pas l’intervention de l’histoire personnelle, les pensées, les croyances.
Perfectionner les soins en apprenant d’autres techniques
Réaliser des stages dans les centres de Yoga thérapeutique, de médecine Ayurvédique, Yen,… pour apprendre leur savoir et développer ma pratique issue de la théorie acquise la première année.
Je souhaite développer une partie de mon activité dans le bénévolat à Bhopal, dans les dispensaires,…
Gérer la douleur
La douleur chronique, la fibromyalgie, la sensation du membre fantôme pour les personnes amputées, pourrait apparaître pendant le processus d’équilibre car la partie lésée ne retrouve pas l’équilibre intégral du corps :
Le programme de transition doit avoir une fonction qui dit « tout est en équilibre, changement traité », ici cette fonction renverrait rien ou un message « quelque chose ne va pas », mais « la bibliothèque individuel » bloquerait le mécanisme pour le traiter, alors ce message deviendrait une agression « équilibre incohérent » pour le corps qui la répèterait ponctuellement pour essayer de la résoudre, entrainant une douleur ou une sensation désagréable est chronique, réelle mais sans cause physique à son origine.
La santé est à la fois une capacité naturelle du corps d’être en équilibre mais également l’équilibre que la personne a au sein de sa famille, de son travail, de son environnement, de la société. Il est très difficile de changer ses habitudes, et de réfléchir à ce qui pose problème lorsque la douleur est là.
Je souhaite acquérir des compétences anatomiques afin de comprendre la douleur et l’enlever avant de faire des soins.
Chercher à appréhender « la bibliothèque individuel »
L’être humain est un corps physique, mais il est également influencé par ses pensées, ses émotions, ses mémoires. C’est un être intelligent, sensible, créatif, autodidacte, dont l’état de santé dépend de la composante ‘Consciente’.
Mener des recherches sur le déni, la conscience, la cognition, la créativité afin de comprendre l’impact de l’histoire individuelle sur la santé.
Je souhaite écrire des ouvrages afin de vulgariser ce que j’aurai découvert sur le corps et la nature humaine. Et pourquoi pas commencer à former des personnes à la médecine auto-régénératrice innée et naturelle.
Être médecin
Étudier la pharmacologie : cardiovasculaire et respiratoire, les médicaments de la douleur, les pathologies inflammatoires, immunitaires, rhumatismales, l’anesthésie, les anti-infectieux. Comprendre les effets secondaires, qui apparaissent aussi lors de stress : qu’est-ce qui fait que le corps ne parvient pas à retrouver/maintenir son état d’équilibre naturel et comment résoudre ce « non-retour ».
Étudier les maladies psychosomatiques. Les médicaments ont un effet sur le patient, cela montre qu’il existe une composante physique qui pourra être soignée par la médecine auto-régénératrice innée et naturelle.
Je ne suis pas pour l’arrêt des médicaments, lorsqu’une personne souffre, la première chose à faire et d’arrêter la douleur puis de traiter la cause.
Je pense qu’un traitement continuel n’est pas une solution viable à long terme, les effets secondaires déséquilibre d’autres parties du corps. Mais aucun traitement de doit être arrêté du jour au lendemain sans suivi.
Lorsque j’aurai compris les programmes, les bibliothèques du corps humain, les effets secondaires, je pourrai agir comme un Médecin.
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Ce qui s’appréhende différemment en Ki-Regeneration® par rapport à une approche allopathique
La Ki-Regeneration® est basée sur le fait que le corps sait être en bonne santé, en maintenant ses constituants en équilibre, en se protégeant des agressions et en renouvelant ses cellules, grâce à des Capacités Naturelles et Innées Énergétiques et Conscientes.
Les soins reposent sur la Capacité Naturelle et Innée du Corps Humain à auto-évoluer pour rétablir son équilibre, à l’aide :
Des Capacités Universelles de tout corps vivant a être animé par un flux d’Énergie Vitale, qui peut avoir trois états :
Flux-libre : flux continu perpétuel et inépuisable d’énergie qui alimente le corps, et constitue le magnétisme du Ki,
Flux-simple : copie du Plan Universel à l’instant brusque de la Conception qui constitue la BIB Universel,
Flux-connect : le vécu ‘naturel et imprévisible’ depuis la Conception qui constitue la BIB Individuel.
Des Capacités Énergétiques Conscientes qui le dirige, le protège des agressions, le régénère afin de maintenir l’équilibre :
Les aptitudes de régénération, de maintien du système en équilibre et d’autodidacte,
Les processus biologiques de transition, de protection, de variation, d’équilibre, et le corps humain,
Un développement où les étapes sont unies, cycliques, dynamiques, et des évolutions innées ou imprévisibles,
L’évolution autodidacte qui contrôle le naturel et l’acquis.
Si le corps est malade, cela vient du fait que :
Le flux d’Énergie Vitale et les Capacités Énergétiques Conscientes du Corps sont encrassés, car le flux-connect est saturé.
Le principe des soins est le suivant :
Utiliser le magnétisme du Ki pour nettoyer le flux-connect afin qu’il régénère le flux d’Énergie Vitale et les Capacités Énergétiques Conscientes du Corps, ce qui restaurera la Capacité Naturelle et Innée du Corps Humain à auto-évoluer pour rétablir son équilibre. Protéger le Corps durant la régénération, Initier la déprogrammation, Laisser faire.
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Les personnes amputées ressentent le membre fantôme car l’équilibre des 3 corps est rompu à cause :
Des mémoires du corps,
Des nerfs sensitifs toujours présents mais ils s’arrêtent au moignon,
Pour moi, la présence du corps énergétique du membre.
La première phalange d’un enfant se régénère, ainsi que la queue des lézards, nous pouvons régénérer les membres amputés.
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La Biologie / Yin-Yang – Autodidacte sert à comprendre l’équilibrage du corps humain dans son ensemble grâce à ses Capacités Énergétiques Conscientes.
Ils sont responsables de la capacité naturelle et innée du corps humain à s’auto-régénérer lui-même pour rester équilibré.
L’image de l’entête représente le flux de l’énergie vital qui permet aux Capacités Énergétiques et Conscientes du corps de fonctionner. Il est flouté car il appartient à mon projet de recherche en médecine auto-régénératrice.
Une expérience de mort imminente (EMI) décrite dans dans l’article de Pereira et Reddy « Near-Death Cases Desegregating Non-Locality/Disembodiment via Quantum Mediated Consciousness: An Extended Version of the Cell-Soul Pathway » a attirée mon attention :
« L’expérience d’une femme aveugle depuis sa naissance et après un accident son cœur s’est arrêté la rendant cliniquement morte pendant approximativement 4 minutes. Au même moment elle sentit son dos contre le plafond et elle a continué à regarder tout ce qui se passait dans la salle. Elle pouvait voir pour la première fois de sa vie. Elle put voir ses doigts, sa bague, son corps couché sur la table d’opération mais ne pouvait pas différencier les couleurs, elle les considérait comme une intensité de lumière. Elle a survécu et est retournée dans son monde d’obscurité. »
L’expérience montre notre multidimensionnalité :
Une “dimension matière” suit la loi de la gravité : Son corps sur la table;
Une “dimension énergie” suit le complément de la loi de la gravité : Elle sent son dos contre le plafond ;
Lors de l’EMI, nous sommes cliniquement mort, les dimensions “matière” et “énergie” sont autonomes: Nous sommes deux corps complémentaires ;
Si nous sommes vivant, une “dimension-dual” intrique les deux dimensions “matière” et “énergie” : Nous sommes un corps animé.
Certaines aptitudes diffèrent suivant l’état d’intrication des deux dimensions :
La capacité “voir” est bloquée dans la “dimension-dual” : elle est aveugle, et devient active dans la “dimension énergie” lors de l’EMI : elle peut voir pour la première fois sans rien apprendre.
La capacité “voir en couleur” nécessite un apprentissage des couleurs avec les yeux dans la “dimension-dual” pour être utilisée dans la “dimension énergie” : les personnes voyantes qui font une EMI voient en couleur. La capacité “voir en couleur” s’apprend ; ce n’est pas inné.
La “dimension énergie” ne permet pas l’auto-apprentissage : au réveil elle est de nouveau aveugle ; mais permet la mémorisation : elle se rappelle de son expérience.
La capacité “se tenir debout” n’est possible que dans la “dimension-dual”.
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La dualité est l’état naturel de toutes réalités
La dualité est basée sur le principe de la dualité Yin-Yang de l’univers expliquée par Wes Johnson dans son article « Yin Yang Universe ».
Chaque chose fait partie d’un continuum de flux d’énergie unique fluctuant constamment entre deux extrêmes
La dimension sensible-le battement du cœur, régule l’intrication des deux extrêmes, c’est le flux d’énergie ;
La dimension matière est une extrémité ;
La dimension énergie est l’autre extrémité.
Les deux sont nécessaires, pour créer chacune, pour équilibrer l’un, dans une interaction harmonique
Lors de l’EMI, les dimensions sont dissociées, empêchant toutes interactions : elle voit son corps sur la table, elle sent son dos contre le plafond ;
Lorsque nous sommes vivant, les deux dimensions sont intriquées, créant un corps animé : nous parlons, nous apprenons,… en interagissant avec notre environnement.
Yin et yang sont considérés comme la même chose dans un sens opposé
La dimension matière : son corps allongé sur la table, dense, visible ;
La dimension énergie : son corps dos au plafond, léger, invisible.
Yin peut être considéré comme l’absence de yang, et vice versa
La dimension matière : c’est le corps matière sans le corps énergie ;
La dimension énergie : c’est le corps énergie sans le corps matière.
Chaque être vivant est constitué de deux dimensions complémentaires matière et énergie et une dimension sensible liante et régulatrice grâce à un aller-retour perpétuel entre les deux dimensions.
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L ‘être humain est émotionnel
Pour comprendre la nature de la dimension sensible, j’ai étudié le déni de grossesse.
Les femmes en déni de grossesse « bloquent la visibilité » du bébé dont le corps grandit et le cœur bat comme l’échographie le montre.
« J’ai rencontré deux femmes qui ont vécu un déni de grossesse. Elles avaient toutes deux déjà eût des enfants, et n’avaient pas l’envie d’en avoir d’autres à ce moment. Toutes les deux sont rentrées chez elles après l’échographie, le ventre plat. Elles étaient enceintes d’environ 6 mois. Pour l’une d’entre elle, le ventre c’est arrondi instantanément lorsqu’elle a réalisée qu’elle n’avait plus que 3 mois pour préparer l’arrivée de l’enfant ; pour la seconde cela à mis une semaine. Dans la presse, j’ai lu que le ventre de certaines femmes s’arrondit en voyant l’échographie, d’autres ne prennent conscience qu’à l’accouchement, et certaines ne prendront jamais conscience. »
Dans le déni de grossesse, la femme doit « voir » la présence physique du bébé, l’accepter et changer sa pensée affective, qu’elle devienne mère, pour que le corps du bébé prenne sa place et devienne visible.
Sans acceptation affective et volontaire de la mère, le corps du bébé grandit invisible, jusqu’à l’accouchement qui se produira à terme que la prise de conscience ait eut lieu ou non. Le corps de la femme est indépendant de la fonction d’être mère.
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Qu’est-ce qui définit un être humain ?
Lors d’une EMI, l’arrêt du cœur dissocie les deux dimensions -énergie et matière- rendant le corps inanimé.
Il semblerait que dans le déni de grossesse bloque l’association des deux dimensions “matière et énergie” de l’enfant et mets son corps dans “une réalité matière inanimée car dénuée de la dimension énergie, mais vivant avec un cœur qui bat grâce à la dimension sensible”, permettant au corps de grandir « droit comme une statue » et non en position fœtale comme un bébé.
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Si la dimension sensible est uniquement intriquée avec la dimension énergie, comme lors de l’EMI : le corps physique est inanimé, alors que le corps énergie est en mouvement, conscient de l’expérience, invisible car sans matière ;
Si la dimension sensible est intriquée uniquement avec la dimension matière, comme lors du déni de grossesse : le corps physique grandit, mais il est dénué de mouvement car déconnecté du corps énergie, invisible car immobile ;
Si les trois dimensions sont intriquées : nous sommes un corps animé, conscient, visible.
La dimension sensible est le cœur de notre Humanité. Elle opère à travers les émotions créant en nous une dimension émotionnelle, consciente, humaine pouvant interagir avec la matière et l’énergie.