La sensibilité comme expression de la dualité

Art-Univers, Réalité Physique
English version

Une expérience de mort imminente (EMI) décrite dans dans l’article de Pereira et Reddy « Near-Death Cases Desegregating Non-Locality/Disembodiment via Quantum Mediated Consciousness: An Extended Version of the Cell-Soul Pathway » a attirée mon attention :

« L’expérience d’une femme aveugle depuis sa naissance et après un accident son cœur s’est arrêté la rendant cliniquement morte pendant approximativement 4 minutes. Au même moment elle sentit son dos contre le plafond et elle a continué à regarder tout ce qui se passait dans la salle. Elle pouvait voir pour la première fois de sa vie. Elle put voir ses doigts, sa bague, son corps couché sur la table d’opération mais ne pouvait pas différencier les couleurs, elle les considérait comme une intensité de lumière. Elle a survécu et est retournée dans son monde d’obscurité. »

 

L’expérience montre notre multidimensionnalité :

  • Une “dimension matière” suit la loi de la gravité : Son corps sur la table ;
  • Une “dimension énergie” suit le complément de la loi de la gravité : Elle sent son dos contre le plafond ;
  • Lors de l’EMI, nous sommes cliniquement mort, les dimensions “matière” et “énergie” sont autonomes : Nous sommes deux corps complémentaires ;
  • Si nous sommes vivant, une “dimension-dual” intrique les deux dimensions “matière” et “énergie” : Nous sommes un corps animé.

 

 

Certaines aptitudes diffèrent suivant l’état d’intrication des deux dimensions :

  • La capacité “voir” est bloquée dans la “dimension-dual” : elle est aveugle, et devient active dans la “dimension énergie” lors de l’EMI : elle peut voir pour la première fois sans rien apprendre.
  • La capacité “voir en couleur” nécessite un apprentissage des couleurs avec les yeux dans la “dimension-dual” pour être utilisée dans la “dimension énergie” : les personnes voyantes qui font une EMI voient en couleur. La capacité “voir en couleur” s’apprend ; ce n’est pas inné.
  • La “dimension énergie” ne permet pas l’auto-apprentissage : au réveil elle est de nouveau aveugle ; mais permet la mémorisation : elle se rappelle de son expérience.
  • La capacité “se tenir debout” n’est possible que dans la “dimension-dual”.

 

 

La dualité est l’état naturel de toutes réalités

La dualité est basée sur le principe de la dualité Yin-Yang de l’univers expliquée par Wes Johnson dans son article « Yin Yang Universe ».

 

Chaque chose fait partie d’un continuum de flux d’énergie unique fluctuant constamment entre deux extrêmes

  • La dimension sensible -le battement du cœur, régule l’intrication des deux extrêmes, c’est le flux d’énergie ;
  • La dimension matière est une extrémité ;
  • La dimension énergie est l’autre extrémité.

 

Les deux sont nécessaires, pour créer chacune, pour équilibrer l’un, dans une interaction harmonique

  • Lors de l’EMI, les dimensions sont dissociées, empêchant toutes interactions : elle voit son corps sur la table, elle sent son dos contre le plafond ;
  • Lorsque nous sommes vivant, les deux dimensions sont intriquées, créant un corps animé : nous parlons, nous apprenons,… en interagissant avec notre environnement.

 

Yin et yang sont considérés comme la même chose dans un sens opposé

  • La dimension matière : son corps allongé sur la table, dense, visible ;
  • La dimension énergie : son corps dos au plafond, léger, invisible.

 

Yin peut être considéré comme l’absence de yang, et vice versa

  • La dimension matière : c’est le corps matière sans le corps énergie ;
  • La dimension énergie : c’est le corps énergie sans le corps matière.

 

Chaque être vivant est constitué de deux dimensions complémentaires matière et énergie et une dimension sensible liante et régulatrice grâce à un aller-retour perpétuel entre les deux dimensions.

 

 

L ‘être humain est émotionnel

Pour comprendre la nature de la dimension sensible, j’ai étudié le déni de grossesse.

Les femmes en déni de grossesse « bloquent la visibilité » du bébé dont le corps grandit et le cœur bat comme l’échographie le montre.

« J’ai rencontré deux femmes qui ont vécu un déni de grossesse. Elles avaient toutes deux déjà eût des enfants, et n’avaient pas l’envie d’en avoir d’autres à ce moment. Toutes les deux sont rentrées chez elles après l’échographie, le ventre plat. Elles étaient enceintes d’environ 6 mois. Pour l’une d’entre elle, le ventre c’est arrondi instantanément lorsqu’elle a réalisée qu’elle n’avait plus que 3 mois pour préparer l’arrivée de l’enfant ; pour la seconde cela à mis une semaine. Dans la presse, j’ai lu que le ventre de certaines femmes s’arrondit en voyant l’échographie, d’autres ne prennent conscience qu’à l’accouchement, et certaines ne prendront jamais conscience. »

 

Dans le déni de grossesse, la femme doit « voir » la présence physique du bébé, l’accepter et changer sa pensée affective, qu’elle devienne mère, pour que le corps du bébé prenne sa place et devienne visible.

Sans acceptation affective et volontaire de la mère, le corps du bébé grandit invisible, jusqu’à l’accouchement qui se produira à terme que la prise de conscience ait eut lieu ou non. Le corps de la femme est indépendant de la fonction d’être mère.

 

 

Qu’est-ce qui définit un être humain ?

Lors d’une EMI, l’arrêt du cœur dissocie les deux dimensions -énergie et matière- rendant le corps inanimé.

Il semblerait que dans le déni de grossesse bloque l’association des deux dimensions “matière et énergie” de l’enfant et mets son corps dans “une réalité matière inanimée car dénuée de la dimension énergie, mais vivant avec un cœur qui bat grâce à la dimension sensible”, permettant au corps de grandir « droit comme une statue » et non en position fœtale comme un bébé.

 

  • Si la dimension sensible est uniquement intriquée avec la dimension énergie, comme lors de l’EMI : le corps physique est inanimé, alors que le corps énergie est en mouvement, conscient de l’expérience, invisible car sans matière ;
  • Si la dimension sensible est intriquée uniquement avec la dimension matière, comme lors du déni de grossesse : le corps physique grandit, mais il est dénué de mouvement car déconnecté du corps énergie, invisible car immobile ;
  • Si les trois dimensions sont intriquées : nous sommes un corps animé, conscient, visible.

 

La dimension sensible est le cœur de notre Humanité. Elle opère à travers les émotions créant en nous une dimension émotionnelle, consciente, humaine pouvant interagir avec la matière et l’énergie.

 

 

2 réflexions sur “La sensibilité comme expression de la dualité

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