L’équilibre compose, avec trois directions

Cycle synchronisation

Pour développer la Ki-Regeneration®, j’ai d’abord cherché à comprendre le fonctionnement harmonieux du corps humain, puis les failles qui font tomber cette harmonie.

La troisième étape a été de comprendre, comment le corps humain arrivait à se rééquilibrer après un changement.

Homéostasie – Adaptation – Lésion

L’homéostasie correspond au maintien de l’équilibre cellulaire, lorsque la cellule est placée en conditions physiologiques.

Diagnostic – Pronostic – Évaluation

La démarche de l’anatomie pathologique est fondée sur une analyse sémiologique qui compare les tissus normaux et les tissus pathologiques.

Le pathologiste doit toujours évoluer en s’enrichissant de nouvelles méthodes diagnostiques, tout en gardant un raisonnement précis fondé sur la morphologie pour établir ou réviser les arbres décisionnels.

Les examens anatomo-cyto-pathologiques sont renouvelés au cours d’un traitement thérapeutique afin de juger de la disparition, de la persistance ou de l’aggravation des lésions.

Mort cellulaire – Nécrose – Apoptose

La mort cellulaire est le terme ultime de la lésion cellulaire.

Les trois programmes universels d’équilibrage

Pour conserver l’intégrité du corps humain, chaque cellule bascule dans l’un ou l’autre de ces trois possibilités :
– Le programme « Homéostasie » qui maintient l’équilibre,
– Le programme « Adaptation » qui trouve un nouvel équilibre suite à des modifications environnementales,
– Le programme « Apoptose » qui libère l’espace.

Pour cette étape, j’utilise un programme universel d’équilibrage

Connectons l’imaginaire humain fraternel, afin de mettre en relation tous les points relatifs à la vie terrestre -humains, animaux, végétaux, Terre- et la dignité humaine -paix, amour, harmonie, respect- et utilisions les programmes universels d’équilibrage pour créer un chemin qui mènera à une Terre Fraternelle.


Le système visuel, la sensibilité du réel

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Qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous. Nous sommes des êtres sensibles qui créons chaque instant de notre vie à partir du passé vers un futur qui n’existe que dans notre imagination. Pour donner vie à son imagination, moins il y a d’intermédiaires, moins il y a de possibilités de se tromper en chemin. Nous pouvons créer un monde de Paix, en suivant les lois de la Nature, dictées par notre Humanité.

Pour apprendre à dominer la nature, apprend déjà a lui obéir.
« Le nom de la Rose »
de Jean-Jacques ANNAUD

Le système visuel, l’importance de l’intégration pour un nouveau départ, et de couvrir le plus de directions possibles pour augmenter la netteté et la précision de la réalité physique :

Multi-directionnel pour tout capter

La lumière passe à travers les milieux réfringents (cornée, humeur aqueuse, cristallin et corps vitré) de l’œil pour atteindre la rétine nerveuse.

  • Sclère : Tunique fibreuse externe du bulbe oculaire ;
  • Cornée : Partie transparente de la tunique externe : très sensible à la douleur ;
  • Choroïde : Tunique vasculaire moyenne du bulbe oculaire ;
  • Corps ciliaire : Prolongement antérieur vasculaire et musculaire de la choroïde ;
  • Procès ciliaire : Replis pigmentés rayonnants du corps ciliaire : sécrétant l’humeur aqueuse qui occupe les chambres antérieure et postérieure ;
  • Iris : Diaphragme contractile avec une ouverture centrale (la pupille) ;
  • Cristallin : Lentille transparente maintenue en forme de capsule par les fibres consulaires ;
  • Rétine : Tunique photoréceptrice à l’origine du nerf optique (rétine optique) ;
  • Macula (tache jaune) : Aire rétinienne d’acuité visuelle maximale ;
  • Disque optique : Aire non réceptrice à travers laquelle les axones du nerf optique (Nerf Crânien II) quitte la rétine vers l’encéphale.

Un milieu réfringent fait changer la direction des rayons lumineux, cela veut dire que la lumière va inonder le bulbe de l’œil, et ainsi, la rétine nerveuse sera entièrement illuminée.

De l’infini petit à l’infini grand

Le corps ciliaire possède un muscle lisse organisé de façon circulaire comme un sphincter.

  • Quand ce muscle est relâché, une traction s’exerce sur un ensemble de fibres zonulaires attachées sur le cristallin élastique alors tendu et aplati permettant de voir des objets à une distance éloignée des yeux ;
  • Lorsque le regard est focalisé sur un objet proche, le muscle ciliaire comme un sphincter se contracte, et se rapproche du cristallin, entrainant une relaxation des fibres zonulaires et autorisant le bombement des faces du cristallin pour l’accommodation ;
  • Ce réflexe d’accommodation est contrôlé par les fibres parasympathiques du nerf oculo-moteur (Nerf Crânien III).

L’iris possède également des fibres musculaires lisses.

  • La contraction du muscle sphincter pupillaire, circulaire, sous le contrôle des fibres parasympathiques du NC III, entraine une diminution du diamètre de la pupille,
  • Alors que les fibres du muscle dilatateur pupillaire sous contrôle sympathique augmentent le diamètre de la pupille.

La partie de la rétine directement en regard de la zone de focalisation du cristallin au pôle postérieur du globe oculaire est spécialisée.

  • Il existe une aire appelée macula (tâche jaune) avec une petite fosse centrale appelée fovéa centralis.
  • Dans la fovéa, la rétine est amincie et ne contient que des cônes et des cellules ganglionnaires et représente la région de la plus grande acuité visuelle.
  • La macula contient beaucoup de cônes et quelques bâtonnets, en en dehors de la macula, les bâtonnets dominent.
  • Chaque rétine humaine possède environ 7 millions de cônes et environ 120 millions de bâtonnets.

Le bulbe de l’œil est attaché dans la cavité orbitaire par six muscles extra-oculaires qui le mobilisent, et il est amorti par la graisse qui enveloppe les deux tiers postérieurs du globe.

La nécessité des limites

La rétine est une fine tunique qui constitue une expansion de l’encéphale.

La plupart des axones de ses cellules ganglionnaires empruntent le nerf optique (NC II) vers l’arrière et le système nerveux central (SNC) pour atteindre leur région synaptique dans le corps géniculé latéral du thalamus.

Pour cela, la lumière doit traverser toute l’épaisseur de la tunique rétinienne :

  • Pour finalement rencontrer les cellules photoréceptrices disposées sur l’épithélium pigmentaire ;
  • Les photorécepteurs (bâtonnets et cônes) font synapses avec les cellules bipolaires,
  • Les cellules bipolaires établissent ensuite une synapse avec les cellules ganglionnaires,
  • alors que des cellules horizontales et amacrines réalisent des interconnexions.
  • Les cônes sont spécialisées dans la vision de lumière vive (diurne),
  • Les bâtonnets dans la vision crépusculaire (nocturne).

L’épithélium pigmentaire absorbe la lumière, ainsi seul les rayons lumineux qui ont traversés directement ou par réfraction le bulbe oculaire, seront transformés en signaux nerveux par la rétine nerveuse, et envoyés à l’encéphale.

L’épithélium pigmentaire participe également à la modulation immunitaire.

Utilisons l’observation des retours d’expérience pour réajuster nos actions :

Si nous considérions l’Humanité comme un corps humain,
où chacun de Nous vit sa propre vie ;

Nous pourrons savoir, ce à quoi il faut mettre un terme,
pour laisser place au bonheur commun, en prenant de la hauteur ;

Humanisons le Monde,
nous nous libérerons de nos peurs,
de la misère, de la violence, des injustices, des guerres,
tel le système visuel observons la Terre en détail dans sa globalité.


Références bibliographiques :
– Les informations sur le système visuel sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.
– Les images sont extraites du livre « Atlas d’anatomie humaine » 7ème édition, Franck H. NETTER, Elsevier Masson SAS, 2019.

Le système endocrinien, écouter pour agir

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La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. C’est un système politique, qui part des besoins du peuple et arrive à la mise en place d’un mode de vie, pour vivre ensemble afin que chacun s’y retrouve. Aucun pays n’est démocratique en tenant compte de cette définition, les systèmes politiques actuels entrainent la violence, la misère, les injustices. Nous pouvons nous libérer de la violence, en nous délivrant de la dualité.

L’artiste est un créateur de beauté.
Révéler l’art et cacher l’artiste, tel est le but de l’art.
« Portrait de Dorian Gray »
de Oscar WILDE

Le système endocrinien, la multiplicité ciblée et coordonnée pour équilibrer le fonctionnement du corps :

Le nombre pour agir en profondeur

Le système endocrinien est dispersé et critique pour la régulation des grandes fonctions de l’organisme.

Il existe de nombreuses hormones qui interagissent sur des sites cibles (cellules et tissus) même à grande distance, en libérant des hormones dans le flux sanguin circulant.

Voici les tissus et organes impliqués dans le système endocrinien avec leur répartition dans le corps :

  • Au niveau du cerveau : l’hypothalamus, la glande pinéale, l’hypophyse ;
  • Au niveau du cou : la glande thyroïde, les glandes para-thyroïdiennes, la glande thymique ;
  • Au niveau du thorax : le cœur ;
  • Au niveau de l’abdomen : le tractus-digestif, les surrénales, les îlots pancréatiques, les reins ;
  • Au niveau du pelvis : les ovaires, les testicules ;
  • Au niveau des tissus : le tissu adipeux, quelques cellules du tissu conjonctif, les globules blancs.

Les hormones peuvent agir sur une grande variété d’interactions cellulaires comportant la communication :

  • Autocrine : sur une cellule de même type ou sur la cellule ayant, elle-même produit le signal ;
  • Paracrine : sur une cellule du voisinage de la cellule émettrice ;
  • Endocrine : à une grande distance par le flux sanguin ;
  • Neurocrine : comme un neurotransmetteur mais libéré dans le flux sanguin circulant.

Le système endocrinien, avec le système nerveux et le système immunitaire, facilite la communication, l’intégration et la régulation de nombreuses fonctions de l’organisme.

Des configurations uniques pour rythmer la vie

La puberté ne survient qu’une fois dans la vie, entre 10 et 14 ans, pour la maturité fonctionnelle des organes de reproduction dans les deux sexes, et l’apparition des caractères sexuels secondaires.

Les évènements suivants se produisent :

  • L’hypothalamus augmente son niveau de libération de gonadolibérine (GnRH) ;
  • La GnRH stimule la production d’hormone lutéinisante (LH) et d’hormone folliculo-stimulante (FSH) par l’anté-hypophyse ;
  • Dans le sexe féminin : la LH cible des ovaires stimulant la production d’androgènes transformés en œstrogène, la LH stimule également la production de progestérone, et la FSH stimule la production d’œstrogène à partir d’androgènes ;
  • Les œstrogènes sont responsables des modifications des organes sexuelles accessoires et des caractères sexuels secondaires reconnaissables à la puberté ;
  • Dans le sexe masculin : la LH agit sur les testicules pour stimuler la production de testostérone, la testostérone et la FSH agissent ensemble sur le testicule pour promouvoir le développement des spermatozoïdes ;
  • La testostérone est responsable des modifications des organes sexuels accessoires et des caractères sexuels secondaires reconnaissables à la puberté.

La grossesse est également un évènement unique, non cyclique, qui induit un jeu d’hormones particulier, mais contrairement à la puberté, il peut survenir plusieurs fois dans la vie ou jamais.

Des cycles pour accorder le présent

Au cours de la journée, en fonction de notre activité, du fait que nous mangeons, que nous dormons…, les besoins énergétiques du corps peuvent être inversés.

Les principaux combustibles de l’organisme sont le glucose, les acides gras et les corps cétoniques (dérivés du métabolisme des acides gras).

Le pancréas sécrète entre autres, deux hormones aux fonctions hormonales opposées.

Le glucagon, l’hormone de la mobilisation énergétique :

  • Le glucagon agit sur le foie pour dégrader le glycogène et stimuler la néoglucogenèse hépatique à partir des acides aminées ;
  • Il y a augmentation de la concentration en glucose dans le sang ;
  • Il agit également sur le tissu adipeux pour stimuler la lipolyse et la libération des acides gras.
  • L’effet global du glucagon est d’augmenter les taux sanguins du glucose, des acides gras et des corps cétoniques.

L’insuline, l’hormone du stockage énergétique :

  • La sécrétion d’insuline s’élève avec l’augmentation du niveau de glucose plasmatique, en particulier après les repas ;
  • Elle stimule la pénétration cellulaire du glucose, où il est stocké sous forme de glycogène (particulièrement dans le foie et les muscles) ;
  • Elle stimule également la formation des graisses et inhibe la lipolyse ;
  • Elle stimule l’entrée cellulaire des acides aminés et leur stockage sous forme de protéines.
  • L’effet global de l’insuline est de diminuer le taux sanguins de glucose et de corps cétoniques.

Il existe de nombreuses autres hormones qui interagissent à différents niveaux et endroits du corps humain pour assurer la régulation et la coordination fonctionnelle de l’organisme.

Utilisons la rétro-action des échanges hiérarchisés pour harmoniser nos relations :

Si nous considérions l’Humanité comme un corps humain,
où chacun de Nous communique avec son environnement ;

Nous pourrons savoir ce qui se passe à chaque point du globe
et ajuster lorsque cela est nécessaire, nos modes de vie ;

Humanisons le Monde,
nous équilibrerons ensemble
le changement climatique, la propagation du coronavirus,
tel le système endocrinien unit pour le bien-être de l’organisme dans sa globalité.


Référence bibliographique :
– Les informations sur le système endocrinien sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.

Le système gastro-intestinal, mobile dans le même temps

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Vivre dans un esprit de fraternité, c’est exprimer librement sa personnalité, sans imposer ses opinions et ses croyances aux autres. C’est donner une valeur à la Vie. Les gestes fraternels sont spontanés et non calculés, venant du cœur ils apportent du bien être, à celui qui les donne et celui qui les reçoit.

Les ténèbres ne peuvent pas chasser les ténèbres,
seule la lumière peut faire ainsi.
La haine ne peut pas chasser la haine, seul l’amour le peut.
Martin Luther King

La particularité du système gastro-intestinal, c’est d’être capable, de digérer, d’absorber, de réguler des aliments inconnus, dans un laps de temps court et d’apporter de l’énergie au corps :

La délimitation pour remplir des fonctions

Le système gastro-intestinal est constitué, d’un conduit -le tube digestif d’environ 10 mètres- débutant de la cavité orale et s’étendant jusqu’au canal anal, et de glandes associées.

Le tube digestif comporte :

  • La cavité orale : la langue, les dents et les glandes salivaires ;
  • Le pharynx : la gorge subdivisée en naso-pharynx, oro-pharynx et laryngo-pharynx ;
  • L’œsophage ;
  • L’estomac ;
  • L’intestin grêle : le duodénum, le jéjunum et l’iléum ;
  • Le gros intestin : le cæcum, le côlon ascendant, le côlon transverse, le côlon descendant, le côlon sigmoïde, le rectum et le canal anal.

Les glandes associées sont :

  • Les glandes salivaires : trois glandes majeurs et des milliers de toutes petites et microscopiques glandes salivaires mineures dispersées dans la muqueuse orale ;
  • Le foie : la plus grosse glande de l’organisme ;
  • La vésicule biliaire : conserve et concentre la bile nécessaire pour la digestion des graisses ;
  • Le pancréas : une glande exocrine (productrice d’enzymes digestives) et endocrine.

Le conduit digestif impose le sens, l’ordre et la vitesse de digestion des nutriments depuis la bouche jusqu’au canal anal, les glandes interviennent indépendamment du bol alimentaire.

La dualité active / passive

Certaines étapes du processus de digestion font intervenir une action de notre part et sont sous le contrôle du système nerveux central (SNC), alors que d’autres sont sous le contrôle du système nerveux autonome (SNA) et nous serons passives à leur réalisation.

  • Le brossage des dents élimine les débits alimentaires afin d’éviter les caries. Lorsque le sphincter inférieur de l’œsophage -un muscle lisse contrôlé par le SNA- perd sa tonicité, il laisse remonter l’acidité de l’estomac et celle-ci peut endommager la santé des dents.
  • Nous pouvons décider de ne pas avaler la nourriture que nous avons dans la bouche. Dès la déglutition initiée, les muscles lisses de l’œsophage -sous contrôle du SNA- vont se contracter automatiquement pour faire descendre le bol alimentaire jusqu’à l’estomac. L’estomac -lui-même constitué de muscles lisses- va se contracter et les aliments digérés vont atteindre le duodénum, et poursuivre leur chemin pour être absorbés.
  • La bile, nécessaire à la digestion des graisses, est produite par les cellules hépatocytes du foie. Elle est déversée dans le conduit biliaire, soit elle gagne directement le duodénum, soit elle va dans la vésicule biliaire où elle sera stockée et concentrée. Le foie produit environ 900mL de bile et la vésicule biliaire a une capacité de stockage de 30 à 50 mL. La bile quittera la vésicule biliaire sous un effet stimulant résultant du SNA et du système hormonal.
  • Le canal anal est fermé grâce à la contraction tonique du sphincter anal interne -un muscle lisse sous contrôle du SNA, et le sphincter anal externe -un muscle squelettique sous le contrôle du SNC. Quand le rectum est distendu par les matières fécales, le sphincter interne se relâche mais la défécation ne peut survenir qu’avec la relaxation volontaire du sphincter externe et la contraction des muscles lisses du côlon distal et du rectum.

Même si le parcours du tube digestif et les fonctions digestives sont les mêmes pour tout le monde, l’intervention passive des systèmes nerveux autonome et hormonal fait que l’absorption résultant de l’ingestion d’un même aliment par deux personnes, ne sera pas forcément identique chez les deux organismes.

La mobilité développe les interactions

Lorsque le tube digestif de l’embryon, suspendu par le mésentère, commence à croître en longueur et en largeur, il subit une rotation sur lui-même de sorte que la longueur intestinale nécessaire à une digestion complète puisse se positionner dans l’espace contraint de l’abdomen.

Alors que la rotation et la croissance intestinale surviennent, une partie de l’intestin et des glandes digestives associées est repoussée vers la paroi abdominale postérieure, s’y accole et fusionne au péritoine postérieur, perdant son méso et devenant ainsi rétropéritonéale.

D’autres parties de l’intestin gardent leur mésentère et continuent d’être ainsi intrapéritonéales.

Voici les différentes parties de l’appareil digestif, dans l’ordre d’intervention dans le système digestif, et leur relation avec le péritoine :

Les parties
de l’appareil intestinal
Relation avec le péritoine
EstomacIntrapéritonéal
DuodénumRétropéritonéal
Jéjunum et iléumIntrapéritonéal
Côlon ascendantRétropéritonéal
Côlon transverseIntrapéritonéal
Côlon descendantRétropéritonéal
Colon sigmoïdeIntrapéritonéal
RectumRétropéritonéal

Toutes les parties de l’appareil digestif proviennent du tube digestif embryonnaire. Sa transformation lors de embryogenèse -par rotations, plicatures, délimitations- fait qu’une partie sur deux, a gardée son mésentère, ou au contraire l’a perdue.

Utilisons l’inter-dépendance de la délimitation synchronisée pour vivre le moment présent :

Si nous considérions l’Humanité comme un corps humain,
où chacun de Nous met la vie en mouvement ;

Nous pouvons œuvrer ensemble pour le bonheur commun ;

Humanisons le Monde,
nous obtiendrons la paix sur Terre, tel l’harmonie d’un corps.


Référence bibliographique :
– Les informations sur le système gastro-intestinal sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.

La signalisation moléculaire, la puissance de la cohésion

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La Vie est Magique, elle ne juge pas, elle est Juste. Si nous nous trompons, elle nous laisse faire, elle accepte nos choix. Elle nous envoi juste des messages en réponse à ses choix -maladies, catastrophes,… un ami, un travail,… un nuage qui prend vie, une éclaircie,… Choisir une source d’aspiration harmonieuse, apporte la santé, la joie, la prospérité.

Tu connais la théorie du choix rationnel Dom.
Il existe une foule d’actions mais deux que tu as intérêt à prendre en compte :
. Le seul comportement humain que tu peux contrôler c’est le tien,
. La seule chose qu’on peut donner à quelqu’un c’est de l’information.
« Fast and Furious 8 »
de F. Gary GRAY

La signalisation moléculaire, c’est donner la bonne information au bon endroit, pour le meilleur résultat :

La dépendance au cœur de la vie

Toute action biologique au sein du corps humain nécessite l’intervention de composés chimiques.

  • Le calcium est obligatoire pour la contraction musculaire ;
  • Des facteurs de croissance sont nécessaires à chaque division cellulaire ;
  • La réponse immunitaire ne peut avoir lieu sans la reconnaissance des protéines de surface du complexe majeur histocompatibilité ;
  • L’influx nerveux est transmis le long de l’axone grâce à une modification locale de la différence de concentration ionique.

Le corps humain est une valse perpétuelle de réactions chimiques entre molécules diverses et variées, dépendantes les unes des autres.

L’affinité est sa motivation

Ces composés chimiques se trouvent en solution ou liés, à une membrane ou une structure complexe telle que le cytosquelette, les filaments d’actine / myosine….

Lorsqu’ils sont liés à la membrane :

  • Ils vont servir de récepteurs pour détecter les signaux chimiques extracellulaires ;
  • Ils vont intervenir comme transporteurs membranaires d’ions ou de nutriments ;
  • Ils vont participer au mouvement et au déplacement de la cellule en réponse à des stimuli.

Lorsqu’ils sont liés au cytosquelette ou autre structure complexe, ils vont influencer la forme de la cellule et son expression.

Lorsqu’ils sont en solution, les molécules n’auront pas le même traitement suivant leur taille, leur charge électrique et leur nature chimique.

  • Les molécules hydrophobes, l’oxygène, le dioxyde de carbone, les gaz en général, les hormones stéroïdiennes, vont diffuser librement dans la cellule ;
  • Les molécules polaires non chargées, l’eau, l’éthanol, l’urée, le glycérol, les acides aminés, le glucose peuvent diffuser, mais leur diffusion sera d’autant plus lente et difficile que leur taille augmente ;
  • Les ions, et toutes les molécules chargées ne pourront pas diffuser à travers la membrane, les transporteurs membranaires seront obligatoires.

A chaque stimulus, à chaque rencontre entre composés, une expression différente se produit.

L’affinité offre le choix

L’interaction des composés ne permet pas uniquement des faits ponctuels, mais permet également une malléabilité.

Prenons l’exemple de la croissance des axones :
L’axone des neurones croît à la recherche d’un organe cible grâce à un cône de croissance.

  • Le cône de croissance est une structure dynamique d’exploration de l’environnement ;
  • Il est très sensible à l’environnement extracellulaire ;
  • Grâce à sa sensibilité à des facteurs attractifs ou répulsifs, il guide l’axone vers la cible adéquate ;
  • La relation entre les récepteurs membranaires, l’adhésion et le cytosquelette est très importante dans cette région ;
  • Lorsque l’axone atteint l’organe cible, il y a accumulation des vésicules dans la régions présynaptique, et début de libération des neurotransmetteurs ;
  • La synapse est fonctionnelle.

Il existe plusieurs centaines voir plusieurs milliers de synapses par neurone, elles se forment par apprentissage et offrent une plasticité au système nerveux.

Utilisons la variabilité et la capacité d’apprentissage de l’information pour donner du sens à nos échanges :

Si nous considérions l’Humanité comme un corps humain,
où chacun de Nous est un composé chimique ;

Nous pouvons partager nos actions
pour apporter du bien à l’Humanité dans sa globalité ;

Humanisons le Monde,
nous obtiendrons la perfection d’un corps en bonne santé.


Références bibliographiques :
– L’image de la croissance des axones est extraite du cours de médecine de première année.
– Les informations sur la signalisation moléculaire sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.