The visual system, the sensibility of real

Synchronization cycle

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who are we, where are we from, where are we going. We are sentient beings who create every moment of our life from the past to a future that only exists in our imagination. To bring your imagination to life, the fewer intermediaries there are, the less possibility there is to go wrong. We can create a world of Peace, following the laws of Nature, dictated by our Humanity.

To learn to dominate nature, learns already to obey it.
« The name of the Rose »
by Jean-Jacques ANNAUD

The visual system, the importance of integration for a fresh start, and of covering as many directions as possible to increase the sharpness and accuracy of physical reality:

Multi-directional to capture everything

The light passes through the refractive media (cornea, aqueous humor, lens and vitreous body) of the eye to reach the nerve retina.

  • Sclera: Outer fibrous tunica of the eye bulb;
  • Cornea: Transparent part of the outer tunica: very sensitive to pain;
  • Choroid: Middle vascular tunic of the eyeball;
  • Ciliary body: Anterior vascular and muscular extension of the choroid;
  • Ciliary process: Radiant pigmented folds of the ciliary body: secreting the aqueous humor that occupies the anterior and posterior chambers;
  • Iris: Contractile diaphragm with a central opening (the pupil);
  • Lens: Transparent lens held in capsule form by consular fibers;
  • Retina: Photoreceptor tunica at the origin of the optic nerve (optic retina);
  • Macula (yellow spot): Retinal area of ​​maximum visual acuity;
  • Optic disc: The non-receptive area through which the axons of the optic nerve (Cranial Nerve II) leave the retina towards the brain.

A refractive medium changes the direction of the light rays, which means that the light will flood the bulb of the eye, and thus, the nerve retina will be fully illuminated.

From infinity small to infinity large

The ciliary body has smooth muscle organized in a circular fashion like a sphincter.

  • When this muscle is relaxed, traction is exerted on a set of zonular fibers attached to the elastic lens, which is then stretched and flattened, allowing objects to be seen at a distance far from the eyes;
  • When the gaze is focused on a nearby object, the ciliary muscle like a sphincter contracts, and approaches the lens, causing relaxation of the zonular fibers and allowing the faces of the lens to bulge for accommodation;
  • This accommodation reflex is controlled by the parasympathetic fibers of the oculomotor nerve (Cranial Nerve III).

The iris also has smooth muscle fibers.

  • The contraction of the circular pupillary sphincter muscle, under the control of the parasympathetic fibers of the NC III, leads to a reduction in the diameter of the pupil,
  • While fibers of the pupillary dilator muscle under sympathetic control increase the diameter of the pupil.

The part of the retina directly opposite the focal point of the lens at the posterior pole of the eyeball is specialized.

  • There is an area called the macula (yellow spot) with a small central pit called fovea centralis.
  • In the fovea, the retina is thinned and contains only cones and ganglion cells and is the region of greatest visual acuity.
  • The macula contains a lot of cones and a few rods, apart from the macula rods dominate.
  • Each human retina has about 7 million cones and about 120 million rods.

The bulb of the eye is attached to the orbital cavity by six extra-ocular muscles that move it, and it is cushioned by the fat that envelops the posterior two-thirds of the globe.

The need for the limits

The retina is a thin tunica that forms an expansion of the brain.

Most of the axons of its ganglion cells travel back through the optic nerve (NC II) and the central nervous system (CNS) to their synaptic region in the lateral geniculate body of the thalamus.

For this, the light must pass through the entire thickness of the retinal tunic:

  • To finally meet the photoreceptor cells located on the pigment epithelium;
  • Photoreceptors (rods and cones) synapse with bipolar cells,
  • The bipolar cells then establish a synapse with the ganglion cells,
  • while horizontal and amacrine cells make interconnections.
  • The cones are specialized in bright light vision (daytime),
  • The rods in twilight vision (night).

The pigment epithelium absorbs light, so only light rays that have passed through the eye bulb directly or by refraction will be transformed into nerve signals by the nerve retina, and sent to the brain.

The pigment epithelium also participates in immune modulation;

Let’s use the observation of feedback to readjust our actions:

If we considered Humanity as a human body,
where each of Us lives his own life;

If we considered Humanity as a human body,
where each of Us lives his own life;

Humanize the World,
we will free ourselves from our fears,
misery, violence, injustices, wars,
like the visual system let us observe the Earth in detail as a whole.


Bibliographic References:
– The information on the visual system is taken from the book « The Netter’s Anatomy Coloring Book », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017 (the french version),
– The pictures are taken from the book « Atlas of Human Anatomy », Seventh edition, Franck H. NETTER, Elsevier Masson SAS, eBook.

Le système visuel, la sensibilité du réel

Cycle synchronisation

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Qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous. Nous sommes des êtres sensibles qui créons chaque instant de notre vie à partir du passé vers un futur qui n’existe que dans notre imagination. Pour donner vie à son imagination, moins il y a d’intermédiaires, moins il y a de possibilités de se tromper en chemin. Nous pouvons créer un monde de Paix, en suivant les lois de la Nature, dictées par notre Humanité.

Pour apprendre à dominer la nature, apprend déjà a lui obéir.
« Le nom de la Rose »
de Jean-Jacques ANNAUD

Le système visuel, l’importance de l’intégration pour un nouveau départ, et de couvrir le plus de directions possibles pour augmenter la netteté et la précision de la réalité physique :

Multi-directionnel pour tout capter

La lumière passe à travers les milieux réfringents (cornée, humeur aqueuse, cristallin et corps vitré) de l’œil pour atteindre la rétine nerveuse.

  • Sclère : Tunique fibreuse externe du bulbe oculaire ;
  • Cornée : Partie transparente de la tunique externe : très sensible à la douleur ;
  • Choroïde : Tunique vasculaire moyenne du bulbe oculaire ;
  • Corps ciliaire : Prolongement antérieur vasculaire et musculaire de la choroïde ;
  • Procès ciliaire : Replis pigmentés rayonnants du corps ciliaire : sécrétant l’humeur aqueuse qui occupe les chambres antérieure et postérieure ;
  • Iris : Diaphragme contractile avec une ouverture centrale (la pupille) ;
  • Cristallin : Lentille transparente maintenue en forme de capsule par les fibres consulaires ;
  • Rétine : Tunique photoréceptrice à l’origine du nerf optique (rétine optique) ;
  • Macula (tache jaune) : Aire rétinienne d’acuité visuelle maximale ;
  • Disque optique : Aire non réceptrice à travers laquelle les axones du nerf optique (Nerf Crânien II) quitte la rétine vers l’encéphale.

Un milieu réfringent fait changer la direction des rayons lumineux, cela veut dire que la lumière va inonder le bulbe de l’œil, et ainsi, la rétine nerveuse sera entièrement illuminée.

De l’infini petit à l’infini grand

Le corps ciliaire possède un muscle lisse organisé de façon circulaire comme un sphincter.

  • Quand ce muscle est relâché, une traction s’exerce sur un ensemble de fibres zonulaires attachées sur le cristallin élastique alors tendu et aplati permettant de voir des objets à une distance éloignée des yeux ;
  • Lorsque le regard est focalisé sur un objet proche, le muscle ciliaire comme un sphincter se contracte, et se rapproche du cristallin, entrainant une relaxation des fibres zonulaires et autorisant le bombement des faces du cristallin pour l’accommodation ;
  • Ce réflexe d’accommodation est contrôlé par les fibres parasympathiques du nerf oculo-moteur (Nerf Crânien III).

L’iris possède également des fibres musculaires lisses.

  • La contraction du muscle sphincter pupillaire, circulaire, sous le contrôle des fibres parasympathiques du NC III, entraine une diminution du diamètre de la pupille,
  • Alors que les fibres du muscle dilatateur pupillaire sous contrôle sympathique augmentent le diamètre de la pupille.

La partie de la rétine directement en regard de la zone de focalisation du cristallin au pôle postérieur du globe oculaire est spécialisée.

  • Il existe une aire appelée macula (tâche jaune) avec une petite fosse centrale appelée fovéa centralis.
  • Dans la fovéa, la rétine est amincie et ne contient que des cônes et des cellules ganglionnaires et représente la région de la plus grande acuité visuelle.
  • La macula contient beaucoup de cônes et quelques bâtonnets, en en dehors de la macula, les bâtonnets dominent.
  • Chaque rétine humaine possède environ 7 millions de cônes et environ 120 millions de bâtonnets.

Le bulbe de l’œil est attaché dans la cavité orbitaire par six muscles extra-oculaires qui le mobilisent, et il est amorti par la graisse qui enveloppe les deux tiers postérieurs du globe.

La nécessité des limites

La rétine est une fine tunique qui constitue une expansion de l’encéphale.

La plupart des axones de ses cellules ganglionnaires empruntent le nerf optique (NC II) vers l’arrière et le système nerveux central (SNC) pour atteindre leur région synaptique dans le corps géniculé latéral du thalamus.

Pour cela, la lumière doit traverser toute l’épaisseur de la tunique rétinienne :

  • Pour finalement rencontrer les cellules photoréceptrices disposées sur l’épithélium pigmentaire ;
  • Les photorécepteurs (bâtonnets et cônes) font synapses avec les cellules bipolaires,
  • Les cellules bipolaires établissent ensuite une synapse avec les cellules ganglionnaires,
  • alors que des cellules horizontales et amacrines réalisent des interconnexions.
  • Les cônes sont spécialisées dans la vision de lumière vive (diurne),
  • Les bâtonnets dans la vision crépusculaire (nocturne).

L’épithélium pigmentaire absorbe la lumière, ainsi seul les rayons lumineux qui ont traversés directement ou par réfraction le bulbe oculaire, seront transformés en signaux nerveux par la rétine nerveuse, et envoyés à l’encéphale.

L’épithélium pigmentaire participe également à la modulation immunitaire.

Utilisons l’observation des retours d’expérience pour réajuster nos actions :

Si nous considérions l’Humanité comme un corps humain,
où chacun de Nous vit sa propre vie ;

Nous pourrons savoir, ce à quoi il faut mettre un terme,
pour laisser place au bonheur commun, en prenant de la hauteur ;

Humanisons le Monde,
nous nous libérerons de nos peurs,
de la misère, de la violence, des injustices, des guerres,
tel le système visuel observons la Terre en détail dans sa globalité.


Références bibliographiques :
– Les informations sur le système visuel sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.
– Les images sont extraites du livre « Atlas d’anatomie humaine » 7ème édition, Franck H. NETTER, Elsevier Masson SAS, 2019.

The inner ear, the transfert of vibrations

Exchanges cycle

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Perhaps we must accept that the division, the war, the violence, the diseases, benefit some who will do nothing to change that. Not everyone wishes, consciously or unconsciously, to live in Peace on Earth. But they are not “Life”. Life is Life. We are Humanity. We carry out at the individual level through our daily acts, at the citizen level with petitions, associations, fraternal actions. We can achieve it on a global scale with movements of movements, for Peace, for Justice, for the Joy of Living, for Freedom: a Movement of Movement For.

Man is born barbarous.
He is ransomed from the condition of Beasts, only by being cultivated.
 » The courtiers manual oracle – To cultivate and embellish »
by Baltasar Garcián, 1601-1658

The inner ear, the movement of a fixed point that becomes mobile and changes the encoding of data to make systems that everything separate:

The wave that propagates

Waves of sound arrive in the outer ear and cause vibrations in the tympanic membrane.

  • These vibrations in turn generate the movements of the ossicles responsible for the vibrations of the stapes in the vestibular window (oval),
  • leading to mobilize in waves the liquid (perilymph) located in the vestibular ramp and the tympanic ramp of the cochlea,
  • which eventually causes the tiny hair cells of the organ of Corti to tilt and depolarize.
  • Action potentials ensue in the afferent axons of the spiral ganglion cells, which are then transported centrally to the cochlear nucleus of the elongated cord.

From this nucleus, information is transferred to overlying centers in the brain and ends in the auditory cortex of the temporal lobe.

Complementarity at the service of action

While half of the nerve fiber contingent in the vestibulo-cochlear nerve (Cranial Nerve VIII) carries auditory information, the other half carries sensory information in maintaining a specialized sense of balance.

Receivers intended for balance are specific in two functional aspects:

  • Static: a special receptor called an acoustic macule resides in each utricle or saccule and helps analyze head position, linear accelerations, as well as gravity and low frequency vibrations (saccule only);
  • Dynamic: special receptors called the ampullary crest sit in the bulb of each semicircular canal (anterior bulb, lateral bulb, posterior bulb) and are affected by the angular (rotational) movements of the head

Vertigo is a sensation of spinning motion with loss of balance (dizziness).

It can occur by excessive stimulation of the vestibular system as in seasickness, motion sickness (car), carousel rides.

Viral infections, certain medications, and tumors can cause dizziness.

From oscillations to nerve impulses

The important step in the auditory transduction pathway is the transformation of mechanical vibrations leading to neural action potentials which are then transported to the brain.

This step occurs in the organ of Corti in the cochlea:

  • Cochlear hair cells (internal or external) sit on a basilar membrane and are functionally organized.
  • Pressure waves in the vestibular ramp are transmitted to the endolymph that occupies the cochlear duct through the vestibular membrane.
  • These pressure waves mobilize the basilar membrane (the loudest sounds induce more movements) but also the tectorial membrane.
  • Hair cells resting on the basilar membrane have the end of their cilia attached to the tectorial membrane and the divergent movements of these two membranes result in a shearing motion.
  • This effect leads to tilting of the cilia, depolarization of hair cells, release of neurotransmitters and initiates the action potential in the afferent axons of spiral ganglion cells.

The acoustic macule (of the vestibular apparatus of equilibrium) also carries hair cells (like the organ of Corti above) and a simple kinocilium (the longest eyelash) is present and covers the end of each bundle of stereocilia (very long microvilli).

  • During linear acceleration, the cilia move and this movement results in an increased release of neurotransmitters to the sensory axons of the cells of the vestibular ganglion.
  • This occurs when the cilia move to and from the kinocilium, causing depolarization of the hair cells.
  • The movements of the cilia away from the kinocilium causing hyperpolarization of hair cells, reducing the release of neurotransmitters.
  • Finally, the macules of the utricle feel the accelerations in a horizontal plane,
  • while the macules of the saccule perceive vertical accelerations, the sensation perceived when taking the elevator.

The ampulla crest of semicircular canals also possess hair cells and a kinocilium like a macule.

Let’s use our body’s feeling and its ability to transform it into analyzable data to amplify our sensitivity to Living:

If we consider any movement (of people, animals, nature)
as a displacement of space generating a vibration,
and our skin as a vibratory sensor;

Developing our senses can give us the opportunity to know the world;

Let’s decide to tame our feelings,
we will find how to live together.


Bibliographic references:
– The information on the auditory and vestibular system and the picture of hair cells, are taken from the book « The Netter’s Anatomy Coloring Book », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017 (the french version),
– The other three pictures are taken from the book « Atlas of Human Anatomy », Seventh edition, Franck H. NETTER, Elsevier Masson SAS, eBook.

L’oreille interne, le transfert des vibrations

Cycle échanges

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Peut-être faut-il accepter que la division, la guerre, la violence, les maladies, profitent à certains qui ne feront rien pour que cela change. Tout le monde ne souhaite pas, consciemment ou inconsciemment, vivre en Paix sur Terre. Mais ils ne sont pas « la Vie ». La Vie est la Vie. Nous sommes l’Humanité. Nous réalisons à l’échelle individuelle par nos actes quotidiens, à l’échelle citoyen avec des pétitions, des associations, des actions fraternelles. Nous pouvons en réaliser à l’échelle mondiale avec des mouvements de mouvements, pour la Paix, pour la Justice, pour la Joie de vivre, pour la Liberté : un Mouvement de Mouvement Pour.

L’homme nait barbare,
il ne se rachète de la condition des bêtes que par la culture.
« L’homme de cour – Cultiver et embellir »
de Baltasar Garcián, 1601-1658

L’oreille interne, le mouvement d’un point fixe qui devient mobile et change l’encodage des données pour faire communiquer ensemble des systèmes que tout sépare :

L’onde qui propage

Des vagues de sons arrivent dans l’oreille externe et entrainent les vibrations de la membrane tympanique.

  • Ces vibrations engendrent à leur tour les mouvements des osselets responsables des vibrations du stapès dans la fenêtre vestibulaire (ovale),
  • conduisant à mobiliser en vague le liquide (périlymphe) situé dans la rampe vestibulaire et la rampe tympanique de la cochlée,
  • ce qui entraine à terme l’inclinaison et la dépolarisation de minuscules cellules ciliées de l’organe de Corti.
  • Il s’ensuit des potentiels d’action dans les axones afférents des cellules du ganglion spiral, qui sont transportés ensuite en direction centrale vers le noyau cochléaire de la moelle allongée.

A partir de ce noyau, les informations sont transférées vers des centres sus-jacents du cerveau et se terminent dans le cortex auditif du lobe temporal.

La complémentarité au service de l’action

Alors que la moitié du contingent des fibres nerveuses du nerf vestibulo-cochléaire (Nerf crânien VIII) transporte des informations auditives, l’autre moitié véhicule des informations sensorielles dans le maintien du sens spécialisé de l’équilibre.

Les récepteurs destinés à l’équilibre sont spécifiques de deux aspects fonctionnels :

  • Statique : un récepteur spécial dénommé macule acoustique réside dans chaque utricule ou saccule et contribue à analyser la position de la tête, les accélérations linéaires, ainsi que la gravité et les vibrations de basse fréquence (saccule seulement) ;
  • Dynamique : des récepteurs spéciaux nommés crête ampullaire siège dans l’ampoule de chaque canal semi-circulaire (ampoule antérieure, ampoule latérale, ampoule postérieure) et sont concernés par les mouvements angulaires (rotatoires) de la tête.

Le vertige est une sensation de mouvement de rotation avec une perte de l’équilibre (étourdissement).

Il peut survenir par une stimulation excessive du système vestibulaire comme dans le mal de mer, la mal des transports (voiture), les tours de manège.

Des infections virales, certains médicament et des tumeurs peuvent être responsables de vertige.

Des oscillations aux influx nerveux

L’étape importante de la voie de transduction auditive, est la transformation des vibrations mécaniques conduisant aux potentiels d’action neuronaux qui sont ensuite véhiculés vers l’encéphale.

Cette étape se produit au niveau de l’organe de Corti dans la cochlée :

  • Les cellules ciliées cochléaires (internes ou externes) reposent sur une membrane basilaire et sont organisés fonctionnellement.
  • Les vagues de pression dans la rampe vestibulaire sont transmises à l’endolymphe qui occupe le conduit cochléaire par la membrane vestibulaire.
  • Ces vagues de pression mobilisent la membrane basilaire (les sons les plus forts induisent plus de déplacements) mais aussi la membrane tectoriale.
  • Les cellules ciliées reposant sur la membrane basilaire ont l’extrémité de leurs cils attachés à la membrane tectoriale et les déplacements divergents de ces deux membranes entraînent un mouvement de cisaillement.
  • Cet effet conduit à l’inclinaison des cils, à la dépolarisation des cellules ciliées, à la libération de neurotransmetteurs et initie le potentiel d’action dans les axones afférents des cellules du ganglion spiral.

La macule acoustique (de l’appareil vestibulaire de l’équilibre) est également porteuse de cellules ciliées (comme l’organe de Corti ci-dessus) et un simple kinocil (le plus long cil) est présent et recouvre l’extrémité de chaque faisceau de stéréocils (très longues mcrovillosités).

  • Pendant une accélération linéaire, les cils se déplacent et ce déplacement entraîne une augmentation de libération de neurotransmetteurs pour les axones sensitifs des cellules du ganglion vestibulaire.
  • Cela survient lorsque les cils se déplacent vers et au contact du kinocil, entrainant la dépolarisation des cellules ciliées.
  • Les mouvements des cils les éloignant du kinocil entrainant une hyperpolarisation des cellules ciliées, diminuant la libération des neurotransmetteurs.
  • Finalement les macules de l’utricule ressentent les accélérations dans un plan horizontal,
  • tandis que les macules du saccule perçoivent les accélérations verticales, la sensation perçue lorsque l’on prend l’ascenseur.

La crête de l’ampoule des canaux semi-circulaire possèdent également des cellules ciliées et un kinocil comme une macule.

Utilisons le ressenti de notre corps et la capacité qu’il a de le transformer en données analysables pour amplifier notre sensibilité de Vivre :

Si nous considérons tout mouvement (de personnes, des animaux, de la nature) comme un déplacement de l’espace engendrant une vibration,
et notre peau comme un capteur vibratoire ;

Développer nos sens peut nous donner l’occasion de connaître le monde ;

Décidons d’apprivoiser nos sentiments,
nous trouverons comment vivre ensemble.


Références bibliographiques :
– Les informations sur le système auditif et vestibulaire, ainsi que l’image des cellules ciliées, sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.
– Les trois autres images sont extraites du livre « Atlas d’anatomie humaine » 7ème édition, Franck H. NETTER, Elsevier Masson SAS, 2019.

The nervous system, the intricate paths

Delimitation cycle

Cette page est également disponible en français.

When he gave his « I have a dream » speech in 1963, Martin Luther King was not to imagine that 45 years later, a black man would be President of the United States. This has not, however, changed the discrimination that some people have towards people who are different from themselves. Yet the strength of humanity is in the diversity of human beings that compose it.

Life will never be anything other than what we do with our lives.
« Oh my God! » by Tanya Wexler

The nervous system compiles information of a different nature in order to generate the best action that will maintain the integrity of the human body:

Always in threes, information travels

The structure of neurons -nerve cells- reflects its functional characteristics.

The neuron carries efferent information through an action potential:

  • Dendrites capture information from the external environment and propagate it to the cell body;
  • The cell body or pericaryon, soma, contains the nucleus, a single axon leaves it;
  • The axon carries information to target cells or another neuron, where it will pass it through specialized junctions called synapses.

Although the human nervous system has over 10 billion neurons (a more than rough estimate), they can nevertheless be classified into one of three functional types:

  • Motor neurons: carry efferent impulse from the central nervous system (CNS) or ganglia (a group of cell bodies of neurons outside of the CNS) to target cells (effectors).
    – Somatic efferent axons target skeletal muscle,
    – Vegetative efferent axons (visceral) target smooth muscle, heart muscle and glands.
  • Sensory neurons: carry related information from receptors to the CNS.
    – Afferent somatic axons carry pain, temperature, tactile sensations, pressure and proprioception (unconscious),
    – Vegetative (visceral) axons carry pain and other sensitivities (such as nausea) from the viscera, glands and smooth muscle to the CNS.
  • Interneurons: transmit information between sensory and motor neurons, thus forming an integrated network between cells. They probably make up over 99% of all neurons in the body.

In the CNS, axons are myelinated by an oligodendrocyte (a glial cell or neuroglia) while axons in the peripheral nervous system (PNS) are surrounded by a Schwann cell (a glial cell), without all being myelinated, but when they are, it is the Schwann cell that myelinates them.

Two signals for orientation

The nervous system is made up of two anatomical parts with specific roles:

  • The central nervous system (CNS): the brain and the spinal cord, it is the center of regulation and integration;
  • The Peripheral Nervous System (PNS): Cranial nerves, spinal nerves, and ganglia, these are the lines of communication between the CNS and the body. It splits into two ways:
    – The sensitive pathway (afferent) which contains somatic and vegetative neurofibers (axons and dendrites) and propagates nerve impulses from receptors to the CNS,
    – The motor pathway (efferent) which contains somatic and vegetative neurofibers and propagates nerve impulses from the CNS to the effectors (muscles and glands).
    The motor pathway will then divide into two with the somatic nervous system and the autonomic nervous system
    which in turn will split into two with the sympathetic nervous system and the parasympathetic nervous system.

Within the CNS, there is a fundamental binary distinction, concerning the distribution of synapses.

The gray matter:

  • It is a region where synapses (interneuronal connections) are established;
  • It contains all cell bodies, all CNS synapses, and capillaries;
  • The cells of the neuroglia (the supporting and protective cells of neurons) are: astrocytes, oligodendrocytes, microglia.

The white matter:

  • It is a region devoid of synapses;
  • It consists mainly of bundles of myelinated axons (grouping of bundles),
  • The cells of the neuroglia are the oligodendrocytes for the CNS; and Schwann cells for SNP.

The distribution of gray matter and white matter differs between the brain and the spinal cord:

  • In the brain, the gray matter is peripheral, it defines a cortex around the central white matter.
  • In the spinal cord, the gray matter and the cell bodies of the neurons that correspond to it are located in the central part of the spinal cord, where they describe a butterfly or H-shape that can be distinguished from the white matter around.

The SNP is made up of 31 spinal nerves that emerge from the spinal cord at the level of the vertebrae.

There are 8 cervical pairs, 12 thoracic pairs, 5 lumbar pairs and a coccygeal pair.

Each spinal nerve is formed:

  • From a ventral root: for the motor skills of the limbs,
  • From a dorsal root: for the sensitivity of the limbs.

The ventral branches converge to form plexuses.

Crosses to balance

A plexus is not much different from a large network of different rail tracks that connect into a main track such as a rail yard.

The nerve plexus is a mixture of nerve fibers originating from spinal nerves of adjacent levels, which ultimately distributes itself into several « terminal » nerve branches, which reach the peripheral regions and innervate its skeletal muscles, joints, and skin.

Nerve fibers are of three types:

  • Somatic motor nerve fibers to innervate skeletal muscles;
  • Sympathetic postganglionic nerve fibers intended to innervate the smooth muscle of hair follicles, vessels and sweat glands;
  • Sensitive nerve fibers to give the central nervous system information from the outside world, captured at the level of the skin.

Here is an example of the description of the brachial plexus formed by the ventral branches of the C5-T1 spinal nerves:

  • The roots: The five ventral branches of C5-T1 constitute the “roots” of the plexus;
  • The trunks: The five roots reorganize into three upper, middle and lower trunks which engage under the collarbone in front of the first rib;
  • The divisions: Each trunk gives two divisions: an anterior division and a posterior division, and therefore six divisions in total;
  • The cords: the three posterior divisions combine to form the posterior cord, the medial and lateral cord are made up of the combinations of the anterior divisions;
  • Terminal branches: The plexus gives rise to five large branches that innervate the shoulder, arm, forearm and hand.

A number of small nerves arise from this organization (5-3-2-3-5) to innervate some muscles of the back, and of the anterior and lateral region of the rib cage.

Let’s use the foundation offered by a triangular base and the amplitude of binary complementarity in order to experience common happiness:

If the human body is able to coordinate all the information
that these sensors send him to take actions, without losing his balance,
by alternating a base containing 3 types of data and binary limits;

We can define scales at three levels for observing the world
{Global – National – Individual} {Private – Professional – Citizen};
and define binary signals to guide our common choices
{war – peace} {freedom – comfort};

Let’s try to keep the world in balance,
let’s decide together the vital signals to live in harmony.


Bibliographic references:
The information on the nervous system ies taken from:
– the book « The Netter’s Anatomy Coloring Book », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017 (the french version),
– the first year medical course.
The picture of the neuron is taken from the book « The Netter’s Anatomy Coloring Book », John T. HANSE, Independently published, 2019 (the french version).
The picture of the brachial plexus is taken from the book « Atlas of Human Anatomy », Seventh edition, Franck H. NETTER, Elsevier Masson SAS, eBook.

Le système nerveux, les chemins intriqués

Cycle délimitation

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Lorsqu’il fit son discours « J’ai un rêve » en 1963, Martin Luther King ne devait pas imaginer que 45 ans plus tard, un homme noir serait Président des États-Unis. Cela n’a pas pour autant changé la discrimination de certains envers les êtres humains différents d’eux. Pourtant, la force de l’humanité est dans la diversité des êtres humains qui la compose.

La vie ne sera jamais rien d’autre que ce que nous faisons de nos vies.
« Oh my God! » de Tanya Wexler

Le système nerveux compile des informations de nature différente afin d’engendrer la meilleure action qui va maintenir l’intégrité du corps humain :

Toujours par trois, l’information chemine

La structure des neurones -les cellules nerveuses– est le reflet de ses caractéristiques fonctionnelles.

Le neurone transporte une information efférente par l’intermédiaire d’un potentiel d’action :

  • Les dendrites captent les informations du milieu environnent extérieur et les propagent jusqu’au corps cellulaire ;
  • Le corps cellulaire ou péricaryon, soma contient le noyau, un seul axone en part ;
  • L’axone transporte l’information jusqu’aux cellules cibles ou un autre neurone, où elle délivrera l’information au niveau de jonctions spécialisées dénommées synapses.

Bien que le système nerveux humain possède plus de 10 milliards de neurones (une estimation plus que approximative), ils peuvent être classés néanmoins en l’un des trois types fonctionnels suivants :

  • Les neurones moteurs : véhiculent l’influx efférent du système nerveux central (SNC) ou des ganglions (groupe de corps cellulaires de neurones en dehors du SNC) vers les cellules cibles (effecteurs).
    – Les axones efférents somatiques ciblent le muscle squelettique,
    – Les axones efférents végétatifs (viscéraux) ciblent le muscle lisse, le muscle cardiaque et les glandes.
  • Les neurones sensitifs : véhiculent les informations afférentes des récepteurs vers le SNC.
    – Les axones afférents somatiques transportent la douleur, la température, les sensations tactiles, la pression et la proprioception (inconsciente),
    – Les axones végétatifs (viscéraux) véhiculent la douleur et d’autres sensibilités (comme les nausées) des viscères, des glandes et du muscle lisse vers le SNC.
  • Les interneurones : transmettent les informations entre neurones sensitifs et moteurs, formant ainsi un réseau intégré entre les cellules. Ils représentent probablement plus de 99% de tous les neurones de l’organisme.

Dans le SNC, les axones sont myélinisés par un oligodendrocyte (une cellule gliale ou névroglie) alors que les axones du système nerveux périphérique (SNP) sont entourées par une cellule de Schwann (une cellule gliale), sans être tous myélinisés, mais lorsqu’ils le sont, c’est la cellule de Schwann qui les myélinisent.

Deux signaux pour s’orienter

Le système nerveux est constitué de deux parties anatomiques avec des rôles spécifiques :

  • Le système nerveux central (SNC) : l’encéphale et la moelle spinale, c’est le centre de régulation et d’intégration ;
  • Le système nerveux périphérique (SNP) : les nerfs crâniens, les nerfs spinaux, et les ganglions, ce sont les lignes de communication entre le SNC et l’organisme. Il se sépare en deux voies :
    La voie sensitive (afférente) qui contient les neurofibres (axones et dendrites) somatiques et végétatifs et propage l’influx nerveux provenant des récepteurs vers le SNC,
    La voie motrice (efférente) qui contient les neurofibres somatiques et végétatifs et propage l’influx nerveux provenant du SNC vers les effecteurs (muscles et glandes).
    La voie motrice va alors se divise en deux avec le système nerveux somatique et le système nerveux autonome
    qui se divisera à son tour en deux avec le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique.

Au sein du SNC, il existe une distinction binaire fondamentale, concernant la répartition des synapses.

La substance grise :

  • C’est une région où s’établissent les synapses (connections interneuronales) ;
  • Elle contient tous les corps cellulaires, toutes les synapses du SNC, et les capillaires ;
  • Les cellules de la névroglie (les cellules de soutien et de protection des neurones) sont : les astrocytes, les oligodendrocytes, la microglie.

La substance blanche :

  • C’est une région dépourvue de synapses ;
  • Elle est constituée principalement de faisceaux d’axones myélinisés (groupement de faisceaux),
  • Les cellules de la névroglie sont les oligodendrocytes pour le SNC ; et les cellules de Schwann pour le SNP.

La répartition de la substance grise et de la substance blanche diffère entre l’encéphale et la moelle spinale :

  • Au niveau de l’encéphale, la substance grise est périphérique, elle définit un cortex autour de la substance blanche centrale.
  • Dans la moelle spinale, la substance grise et les corps cellulaires des neurones qui lui correspondent sont situés dans la partie centrale de la moelle, où ils décrivent une forme de papillon ou en H que l’on peut distinguer de la substance blanche autour.

Le SNP est constitué de 31 nerfs spinaux qui émergent de la moelle spinale au niveau des vertèbres.

Il y a 8 paires cervicales, 12 paires thoraciques, 5 paires lombales et une paire coccygienne.

Chaque nerf spinal est formé :

  • D’une racine ventrale : pour la motricité des membres,
  • D’une racine dorsale : pour la sensibilité des membres.

Les rameaux ventraux convergent pour former des plexus.

Les croisements pour s’équilibrer

Un plexus n’est pas très différent d’un vaste réseau de différentes voies ferrées qui se connectent en une voie principale telle une gare de triage.

Le plexus nerveux est un mélange de fibres nerveuses issues de nerfs spinaux de niveaux adjacents, qui en définitive se distribue en plusieurs branches nerveuses « terminales », qui gagnent les régions périphériques et innervent ses muscles squelettiques, des articulations, et de la peau.

Les fibres nerveuses sont de trois types :

  • Les fibres nerveuses motrices somatiques pour innerver les muscles squelettiques ;
  • Les fibres nerveuses post-ganglionnaire sympathiques destinées à innerver le muscle lisse des follicules pileux, les vaisseaux et les glandes sudoripares ;
  • Les fibres nerveuses sensitives pour donner au système nerveux central les informations du monde extérieur, captées au niveau de la peau.

Voici en exemple la description du plexus brachial formé par les rameaux ventraux des nerfs spinaux C5-T1 :

  • Les racines : Les cinq rameaux ventraux de C5-T1 constituent les « racines » du plexus ;
  • Les troncs : Les cinq racines se réorganisent en trois troncs supérieur, moyen et inférieur qui s’engagent sous la clavicule devant la première côte ;
  • Les divisons : Chaque tronc donne deux divisions : une division antérieure et une division postérieure, et donc six divisions au total ;
  • Les faisceaux : les trois divisions postérieures s’associent pour former le faisceau postérieur, les faisceaux médial et latéral sont constitués par les combinaisons des divisions antérieures ;
  • Les branches terminales : le plexus donne naissance à cinq grosses branches qui innervent l’épaule, le bras, l’avant-bras et la main.

Un certain nombre de petits nerfs naissent de cette organisation (5-3-2-3-5) pour innerver quelques muscles du dos, et de la région antérieure et latérale de la cage thoracique.

Utilisons l’assise qu’offre une base triangulaire et l’amplitude d’une complémentarité binaire afin d’expérimenter le bonheur commun :

Si le corps humain est capable de coordonner toutes les informations
que ces capteurs lui envoi pour faire des actions, sans perdre l’équilibre,
en alternant une base contenant 3 types de données et des limites binaires ;

Nous pouvons définir des échelles à trois niveaux pour observation le monde
{Mondial – National – Individuel} {Privé – Professionnel – Citoyen} ;
et définir des signaux binaires pour orienter nos choix commun
{la guerre – la paix} {la liberté – le confort} ;

Cherchons à garder le monde en équilibre,
décidons ensemble des signaux vitaux pour vivre en harmonie.


Références bibliographiques :
Les informations sur le système nerveux sont extraites :
– du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017,
– des cours de médecine de l’Université de Tours.
L’image du neurone est extraite du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.
L’image du plexus brachial est extraite du livre « Atlas d’anatomie humaine » 7ème édition, Franck H. NETTER, Elsevier MassonSAS, 2019.

The endocrine system, listen to act

Synchronization cycle

Cette page est également disponible en français.

Democracy is the power of the people, by the people, for the people. It is a political system, which starts from the needs of the people and arrives at the establishment of a way of life, to live together so that everyone can find their way there. No country is democratic taking this definition into account, the current political systems lead to violence, misery, injustices. We can free ourselves from fear, by freeing ourselves from duality.

THE artist is the creator of beautiful things.
To reveal art and conceal the artist is art’s aim.
« The picture of Dorian Gray »
by Oscar WILDE

The endocrine system, the targeted and coordinated multiplicity to balance the functioning of the body:

The number to act in depth

The endocrine system is dispersed and critical for regulating the major functions of the body.

There are many hormones that interact at target sites (cells and tissues) even from a long distance, releasing hormones into the circulating blood flow.

Here are the tissues and organs involved in the endocrine system with their distribution in the body:

  • In the brain: the hypothalamus, the pineal gland, the pituitary gland;
  • In the neck: the thyroid gland, the para-thyroid glands, the thymic gland;
  • In the thorax: the heart;
  • In the abdomen: the digestive tract, the adrenals, the pancreatic islets, the kidneys;
  • In the pelvis: the ovaries, the testicles;
  • At the tissue level: adipose tissue, some connective tissue cells, white blood cells.

Hormones can act on a wide variety of cellular interactions involving communication:

  • Autocrine: on a cell of the same type or on the cell having, itself produces the signal ;
  • Paracrine: on a cell in the nearby of the emitting cell;
  • Endocrine: at a great distance through the blood flow;
  • Neurocrine: like a neurotransmitter but released into the circulating blood flow.

The endocrine system, along with the nervous system and the immune system, facilitates communication, integration and regulation of many body functions.

Unique configurations to punctuate life

Puberty only occurs once in life, between 10 and 14 years, for the functional maturity of the reproductive organs in both sexes, and the appearance of secondary sexual characteristics.

The following events occur:

  • The hypothalamus increases its level of gonadoliberin (GnRH) release;
  • GnRH stimulates the production of luteinizing hormone (LH) and follicle stimulating hormone (FSH) by the anterior pituitary gland;
  • In the female sex: LH targets the ovaries stimulating the production of androgens transformed into estrogen, LH also stimulates the production of progesterone, and FSH stimulates the production of estrogen from androgens;
  • Estrogens are responsible for modifications of the accessory sexual organs and secondary sexual characteristics recognizable at puberty;
  • In the male sex: LH acts on the testes to stimulate the production of testosterone, testosterone and FSH act together on the testicle to promote the development of the spermatozoa;
  • Testosterone is responsible for the modifications of the accessory sexual organs and the secondary sexual characteristics recognizable at puberty.

Pregnancy is also a unique, non-cyclical event, which induces a particular set of hormones, but unlike puberty, it can occur several times in life or never.

Cycles to accord the present

During the day, depending on our activity, the fact that we eat, that we sleep …, the energy needs of the body can be reversed.

The main fuels in the body are glucose, fatty acids and ketones (derivatives of fatty acid metabolism).

The pancreas secretes, among other things, two hormones with opposite hormonal functions.

Glucagon, the hormone for energy mobilization:

  • Glucacon acts on the liver to degrade glycogen and stimulate hepatic neoglucogenesis from amino acids;
  • There is an increase in the concentration of glucose in the blood;
  • It also acts on adipose tissue to stimulate lipolysis and the release of fatty acids.
  • The overall effect of glucagon is to increase blood levels of glucose, fatty acids and ketones.

Insulin, the energy storage hormone:

  • Insulin secretion rises with increasing plasma glucose level, especially after meals;
  • It stimulates the cellular penetration of glucose, where it is stored in the form of glycogen (particularly in the liver and muscles);
  • It also stimulates the formation of fats and inhibits lipolysis;
  • It stimulates the cellular entry of amino acids and their storage in the form of proteins.
  • The overall effect of insulin is to lower blood glucose and ketone levels.

There are many other hormones that interact at different levels and locations in the human body to regulate and coordinate the body.

Let’s use the feedback from hierarchical exchanges to harmonize our relationships:

If we consider Humanity as a human body,
where each of Us communicates with our environment;

We will be able to know what is happening at every point of the globe
and adjust when necessary, our way of life;

Humanize the World,
we will balance together
climate change, the spread of the coronavirus,
as the endocrine system unites for the well-being of the organism as a whole.


Bibliographic reference:
– The information on the endocrine system is taken from the book « The Netter’s Anatomy Coloring Book », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017 (the french version).

Le système endocrinien, écouter pour agir

Cycle synchronisation

This page is also available in english.

La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. C’est un système politique, qui part des besoins du peuple et arrive à la mise en place d’un mode de vie, pour vivre ensemble afin que chacun s’y retrouve. Aucun pays n’est démocratique en tenant compte de cette définition, les systèmes politiques actuels entrainent la violence, la misère, les injustices. Nous pouvons nous libérer de la violence, en nous délivrant de la dualité.

L’artiste est un créateur de beauté.
Révéler l’art et cacher l’artiste, tel est le but de l’art.
« Portrait de Dorian Gray »
de Oscar WILDE

Le système endocrinien, la multiplicité ciblée et coordonnée pour équilibrer le fonctionnement du corps :

Le nombre pour agir en profondeur

Le système endocrinien est dispersé et critique pour la régulation des grandes fonctions de l’organisme.

Il existe de nombreuses hormones qui interagissent sur des sites cibles (cellules et tissus) même à grande distance, en libérant des hormones dans le flux sanguin circulant.

Voici les tissus et organes impliqués dans le système endocrinien avec leur répartition dans le corps :

  • Au niveau du cerveau : l’hypothalamus, la glande pinéale, l’hypophyse ;
  • Au niveau du cou : la glande thyroïde, les glandes para-thyroïdiennes, la glande thymique ;
  • Au niveau du thorax : le cœur ;
  • Au niveau de l’abdomen : le tractus-digestif, les surrénales, les îlots pancréatiques, les reins ;
  • Au niveau du pelvis : les ovaires, les testicules ;
  • Au niveau des tissus : le tissu adipeux, quelques cellules du tissu conjonctif, les globules blancs.

Les hormones peuvent agir sur une grande variété d’interactions cellulaires comportant la communication :

  • Autocrine : sur une cellule de même type ou sur la cellule ayant, elle-même produit le signal ;
  • Paracrine : sur une cellule du voisinage de la cellule émettrice ;
  • Endocrine : à une grande distance par le flux sanguin ;
  • Neurocrine : comme un neurotransmetteur mais libéré dans le flux sanguin circulant.

Le système endocrinien, avec le système nerveux et le système immunitaire, facilite la communication, l’intégration et la régulation de nombreuses fonctions de l’organisme.

Des configurations uniques pour rythmer la vie

La puberté ne survient qu’une fois dans la vie, entre 10 et 14 ans, pour la maturité fonctionnelle des organes de reproduction dans les deux sexes, et l’apparition des caractères sexuels secondaires.

Les évènements suivants se produisent :

  • L’hypothalamus augmente son niveau de libération de gonadolibérine (GnRH) ;
  • La GnRH stimule la production d’hormone lutéinisante (LH) et d’hormone folliculo-stimulante (FSH) par l’anté-hypophyse ;
  • Dans le sexe féminin : la LH cible des ovaires stimulant la production d’androgènes transformés en œstrogène, la LH stimule également la production de progestérone, et la FSH stimule la production d’œstrogène à partir d’androgènes ;
  • Les œstrogènes sont responsables des modifications des organes sexuelles accessoires et des caractères sexuels secondaires reconnaissables à la puberté ;
  • Dans le sexe masculin : la LH agit sur les testicules pour stimuler la production de testostérone, la testostérone et la FSH agissent ensemble sur le testicule pour promouvoir le développement des spermatozoïdes ;
  • La testostérone est responsable des modifications des organes sexuels accessoires et des caractères sexuels secondaires reconnaissables à la puberté.

La grossesse est également un évènement unique, non cyclique, qui induit un jeu d’hormones particulier, mais contrairement à la puberté, il peut survenir plusieurs fois dans la vie ou jamais.

Des cycles pour accorder le présent

Au cours de la journée, en fonction de notre activité, du fait que nous mangeons, que nous dormons…, les besoins énergétiques du corps peuvent être inversés.

Les principaux combustibles de l’organisme sont le glucose, les acides gras et les corps cétoniques (dérivés du métabolisme des acides gras).

Le pancréas sécrète entre autres, deux hormones aux fonctions hormonales opposées.

Le glucagon, l’hormone de la mobilisation énergétique :

  • Le glucagon agit sur le foie pour dégrader le glycogène et stimuler la néoglucogenèse hépatique à partir des acides aminées ;
  • Il y a augmentation de la concentration en glucose dans le sang ;
  • Il agit également sur le tissu adipeux pour stimuler la lipolyse et la libération des acides gras.
  • L’effet global du glucagon est d’augmenter les taux sanguins du glucose, des acides gras et des corps cétoniques.

L’insuline, l’hormone du stockage énergétique :

  • La sécrétion d’insuline s’élève avec l’augmentation du niveau de glucose plasmatique, en particulier après les repas ;
  • Elle stimule la pénétration cellulaire du glucose, où il est stocké sous forme de glycogène (particulièrement dans le foie et les muscles) ;
  • Elle stimule également la formation des graisses et inhibe la lipolyse ;
  • Elle stimule l’entrée cellulaire des acides aminés et leur stockage sous forme de protéines.
  • L’effet global de l’insuline est de diminuer le taux sanguins de glucose et de corps cétoniques.

Il existe de nombreuses autres hormones qui interagissent à différents niveaux et endroits du corps humain pour assurer la régulation et la coordination fonctionnelle de l’organisme.

Utilisons la rétro-action des échanges hiérarchisés pour harmoniser nos relations :

Si nous considérions l’Humanité comme un corps humain,
où chacun de Nous communique avec son environnement ;

Nous pourrons savoir ce qui se passe à chaque point du globe
et ajuster lorsque cela est nécessaire, nos modes de vie ;

Humanisons le Monde,
nous équilibrerons ensemble
le changement climatique, la propagation du coronavirus,
tel le système endocrinien unit pour le bien-être de l’organisme dans sa globalité.


Référence bibliographique :
– Les informations sur le système endocrinien sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.

The reproductive system, the involuntary will

Exchanges cycle

Cette page est également disponible en français.

On paper, with words, in his head, it is possible to realize his most wonderful dreams. But when we move on to realization, we always come up against unforeseen obstacles, which sometimes ruin our momentum. Duality is the natural state of the evolution of life, its extremities can be used as the limits to have in mind, to progress between the two in balance.

It is not power that corrupts but fear.
Fear of losing power corrupts those who wield it and
Fear of the scourge of power corrupts those who are subject to it.
« Freedom from fear »
by Aung San Suu Kyi

The reproductive system, automatic processes sprinkled with wishes to evolve in complete freedom:

Physical difference and identical function

In the human body, the reproductive system has the most differences between women and men, while having the same functionality.

Female organMale organFonctionality
OvariesTestesGerm cell production and hormone secretion.
Uterine tubesDuctus deferensTransport of germ cells.
Paraurethral glands, Skene’s glandsSeminal vesiculesSeminal fluid production.
Greater vestibular glandsBulbourethral Glands,
Cowper’s glands
Production of a clear, viscous, lubricating liquid.

The feminine and masculine germ cells do not have the same characteristics of life and diffusion, they require a different structural organization, while respecting identical needs.

Automatic actions

There are events in the reproductive system that we cannot guess.

Today we know that hormones play a big role in orchestrating the reproductive system. They are known, the interactions between each can be modeled and used for medical purposes.

Here are some steps that seem escape to a voluntary control:

  • In women, at each ovulation cycle, about 10 to 20 prenatal follicles begin to mature to give an ovum, but only one becomes dominant and the others degenerate;
  • In men, an erection results from parasympathetic stimulation, which causes relaxation of the smooth muscles of the wall of the arteries vascularizing the erectile bodies and allowing the blood to engorge the vascular sinuses of erectile tissues;
    The parasympathetic system controls the involuntary activities of organs, glands, blood vessels.
  • In men, when the urethra detaches from the bladder, it is surrounded by a smooth muscle sphincter, the internal urethral sphincter. This sphincter is under sympathetic control and closes the urethra during ejaculation so that the semen cannot retrograde reach the bladder.
    The sympathetic system controls of a large number of automatic body activities, such as heart rate or contraction of smooth muscles.

When we acquire knowledge, it would be good to distinguish what is related to human biology and can be used for therapeutic purposes, from what is related to free will and must remain the experience of life.

Plan everything for creation

The menstrual cycle prepares the uterus to receive the fertilized egg and to participate in its embryonic development.

Every month, from puberty to menopause, the woman undergoes the monthly cycle that will allow her to carry life.

For this, the monthly cycle is accompanied by the following changes in the endometrium of the uterus:

  • The monthly phase: it lasts 3 to 5 days and marks the beginning of the cycle when the endometrium degenerates because no implantation has taken place, and undergoes elimination with the monthly flow.
  • The proliferative phase: from the 4th to the 14th day approximately, when the endometrium thickens considerably; this growth is stimulated by estrogen;
    It coincides with the follicular phase of the ovarian cycle, which sees the proliferation of granulosa cells in a selected follicle.
  • The secretory phase: after ovulation, which is the 14th day of the ovarian cycle, the endometrium increases its secretory activity (nutrient-rich mucus) under the influence of progesterone (hormone that promotes gestation). It becomes thick and edematous in order to anticipate possible implantation;
    At this time, the ovarian cycle is in its luteal phase during which the follicular cells transform into a corpus luteum and produce significant quantities of progesterone, but also of estrogen and inhibin.
  • In the absence of fertilization, degeneration of the corpus luteum, and so decrease of the plasma levels of oestrogen and progesterone, begins around the 25th day of the cycle and menstruation appears around the 28th day, defining the start of a new menstrual cycle.
  • If fertilization and implantation occur, then the plasma levels of estrogen and progesterone continue to rise, with stimulation of endometrial growth by estrogen and inhibition of uterine contractibility by progesterone, so that the fetus can reach its term (9 months) before birth.

At each ovulation, one of two actions: fertilization takes place or fertilization does not take place, occurs, regardless of the attention we pay to it.

Let’s use the « will / involuntary » duality contained in creative exchanges to raise our consciousness:

If we consider that our dreams are the involuntary part of creativity,
and society the place of expression of our will to give them life;

Developing conscious societies can offer the freedom to realize them;

Let’s decide to exchange our thoughts, we will create an awakened world.


Bibliographic reference:
– The information on the reproductive system is taken from the book « The Netter’s Anatomy Coloring Book », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017 (the french version).

Le système de reproduction, la volonté involontaire

Cycle échanges

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Sur du papier, avec des mots, dans sa tête, il est possible de réaliser ses rêves les plus merveilleux. Mais lorsque nous passons à la réalisation, nous nous heurtons toujours à des obstacles non prévus, qui ruinent parfois nos élans. La dualité est l’état naturel de l’évolution de la vie, ses extrémités peuvent être utilisées comme les limites à avoir à l’œil, pour progresser entre les deux en équilibre.

Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt mais la peur.
La peur de perdre le pouvoir corrompt ceux qui l’exercent et
La peur de la matraque corrompt ceux qui la subissent.
« Libérés de la terreur »
de Aung San Suu Kyi

Le système de reproduction, des processus automatiques parsemés d’envies pour évoluer en toute liberté :

La différence physique et la fonction identique

Dans le corps humain, l’appareil reproducteur possède le plus de différences entre les femmes et les hommes, tout en ayant les mêmes fonctionnalités.

Organe fémininOrgane masculinFonctionnalité
OvairesTesticulesProduction des cellules germinales et sécrétion d’hormones.
TrompesCanal déférentTransport des cellules germinales.
Glandes para-urétrales, Glandes de SkeneGlandes séminalesProduction de liquide séminal.
Glandes vestibulaires majeuresGlandes bulbo-urétrales,
Glandes de Cowper
Production d’un liquide clair, visqueux, lubrifiant.

Les cellules germinales féminines et masculines n’ont pas les mêmes caractéristiques de vie et de diffusion, elles nécessitent une organisation structurale différente, tout en respectant des besoins identiques.

Des actions automatiques

Il existe des évènements dans le système de reproduction que nous ne pouvons pas deviner.

Aujourd’hui, nous savons que les hormones jouent un grand rôle dans l’orchestration du système de reproduction. Elles sont connues, les interactions entre chacune peuvent être modélisées et utiliser à des fins médicales.

Voici des étapes qui semblent échapper à un contrôle volontaire :

  • Chez la femme, à chaque cycle d’ovulation, environ 10 à 20 follicules pré-natals commencent une maturation pour donner une ovule, mais un seul devient dominant et les autres dégénèrent ;
  • Chez l’homme, l’érection résulte de la stimulation parasympathique, qui entraîne une relaxation des muscles lisses de la paroi des artères vascularisant les corps érectiles et autorisant le sang à engorger les sinus vasculaires des tissus érectiles.
    Le système parasympathique contrôle les activités involontaires des organes, des glandes, des vaisseaux sanguins.
  • Chez l’homme, au moment où l’urètre se détache de la vessie, il est entouré d’un sphincter de muscle lisse, le sphincter urétral interne. Ce sphincter est sous contrôle du sympathique et ferme l’urètre durant l’éjaculation de sorte que la semence ne puisse pas atteindre, de façon rétrograde, la vessie.
    Le système sympathique contrôle un grand nombre d’activités automatiques de l’organisme, telles que le rythme cardiaque ou la contraction des muscles lisses.

Lorsque nous acquérons des connaissances, il serait bon de distinguer ce qui est lié à la biologie humaine et peut être utilisé à des fins thérapeutiques, de ce qui est lié au libre arbitre et doit rester l’expérience de la vie.

Tout prévoir pour la création

Le cycle menstruel prépare l’utérus à recevoir l’œuf fécondé et à participer à son développement embryonnaire.

Tous les mois, de la puberté à la ménopause, la femme est soumise au cycle mensuel qui va lui permettre de porter la vie.

Pour cela, le cycle mensuel s’accompagne des changements suivants de l’endomètre de l’utérus :

  • La phase mensuelle : elle dure de 3 à 5 jours et marque le début du cycle lorsque l’endomètre dégénère parce qu’aucune nidation n’a eut lieu, et subit une élimination avec le flux mensuel.
  • La phase proliférative : du 4ème au 14ème jour environ, lorsque l’endomètre s’épaissit de façon considérable ; cette croissance est stimulée par l’œstrogène ;
    Elle coïncide avec la phase folliculaire du cycle ovarien, qui voit la prolifération des cellules de la granulosa dans un follicule sélectionné.
  • La phase sécrétoire : après l’ovulation, l’ovulation correspond au 14ème jour du cycle ovarien, l’endomètre augmente son activité sécrétoire (mucus riche en nutriment) sous l’influence de la progestérone (hormone qui favorise la gestation). Il devient épais et œdémateux afin d’anticiper une possible nidation ;
    A ce moment, le cycle ovarien est à sa phase lutéale pendant laquelle les cellules folliculaires se transforment en un corps jaune ou lutéal et produit des quantités importantes de progestérone, mais aussi d’œstrogène et de l’inhibine.
  • En absence de fécondation, la dégénérescence du corps jaune, et donc la diminution des taux plasmatiques d’œstrogène et de progestérone, commence vers le 25ème jour du cycle et des menstruations apparaissent vers le 28ème jour, définissant le début d’un nouveau cycle menstruel.
  • Si la fécondation et la nidation se produisent, alors les niveaux plasmatiques de l’œstrogène et de la progestérone continuent d’augmenter, avec une stimulation de la croissance de l’endomètre par l’œstrogène et une inhibition de la contractibilité utérine par la progestérone, afin que le fœtus puisse atteindre son terme (9 mois) avant sa naissance.

À chaque ovulation, l’une des deux actions : la fécondation a lieu ou la fécondation n’a pas lieu, se produit, indépendamment de l’attention que nous y portons.

Utilisons la dualité « volonté / involontaire » contenue dans les échanges créatifs pour élever notre conscience :

Si nous considérons que nos rêves sont la partie involontaire de la créativité,
et la société le lieu d’expression de notre volonté pour leur donner vie ;

Développer des sociétés conscientes peut offrir la liberté de les réaliser ;

Décidons d’échanger nos pensées, nous créerons un monde éveillé.


Référence bibliographique :
– Les informations sur le système de reproduction sont extraites du livre « L’anatomie à colorier Netter », John T. HANSE, Elsevier Masson SAS, 2017.